Méditation du vendredi 14 août 2026


Thème : Renoncement et vraie richesse


Pensée : Sur quoi notre cœur s’est-il fixé ? L’homme ira toujours là où est son cœur. Et c’est celui qui a notre cœur qui contrôlera notre destinée. Détachons-nous des choses qui nous limitent.

Marc 10 :17-31; LSG


Étude


« Bon maître, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle? » (Verset 17) À cause du péché, Adam avait perdu sa position de fils, de prince et de souverain de la terre. Le péché l’avait chassé de la présence de Dieu. Un chérubin agitant une épée flamboyante avait été positionné à l’entrée de ce qui avait été l’habitation d’Adam pour garder le chemin de l’arbre de vie. Au fil des âges, cette histoire fut racontée aux différentes générations. Il a fait la promesse de revenir pour nous ramener dans cet endroit où nous pourrions voir sa face… et où toute chose serait possible et disponible. Ce jeune homme, instruit selon les lois de Moïse, s’approcha donc de Jésus pour vérifier sa compréhension des conditions d’accès à la vie avec Dieu. Il l’appelle donc « bon maître » et lui fait part de sa préoccupation : hériter de la vie éternelle. Personne de sensé ne veut vivre loin de Dieu. Si beaucoup ne croient pas à l’existence de l’enfer, personne de sensé ne souhaiterait se rendre dans ce lieu de peine et de misère où brûle un feu qui ne s’éteint pas. Ce que nous pouvons apprendre de ce jeune homme, c’est qu’il faut vraiment venir à Jésus pour connaître les choses qui concernent le ciel et l’accès à la présence de Dieu.

« Pourquoi m’appelles-tu bon? Il n’y a de bon que Dieu seul. Tu connais les commandements: Tu ne commettras point d’adultère; tu ne tueras point; tu ne déroberas point… » (verset 18 à 19) Il avait également dit à certaines personnes : « Pourquoi m’appelez-vous Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je vous dis ? » Beaucoup l’adorent de la bouche, mais leur cœur est loin de lui. Lorsqu’il dit : « Pourquoi m’appelles-tu bon ? » Car il n’y a de bon que Dieu seul. C’est un peu pour faire écho à ce que j’ai dit précédemment. Ce n’est pas le fait de dire que Dieu est bon, que Dieu est juste, que Jésus est Seigneur, qui va nous ouvrir les portes du ciel. Il invite le jeune homme à se tourner vers la parole de Dieu. L’épée flamboyante qui fermait l’accès à la présence de Dieu d’où Adam et Ève avaient été chassés… Le retour ici se fera sur la base du respect de la parole de Dieu. L’épée flamboyante symbolise la parole de Dieu établie dans le ciel pour toujours. Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que Dieu seul. Tu connais les commandements. C’est le fait de mettre la parole en pratique qui nous sauve. C’est le fait de faire qui nous délivre. Pas seulement d’entendre de nos oreilles et de nous réjouir. Pas seulement de le dire de notre bouche. Mais il s’agit de faire et de nous laisser transformer par elle. Connaissons-nous les commandements de Dieu ? Que savons-nous de sa parole ? Que savons-nous de Dieu ? Quelle révélation avons-nous de Jésus-Christ ? Ailleurs, il avait ajouté : « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Jésus-Christ, vers qui nous sommes invités à nous tourner comme ce jeune homme, nous montrera la parole de Dieu. La parole de Dieu nous révèlera Dieu lui-même. Celui qui veut entrer dans la vie permettra aux principes de justice énoncés par la parole de Dieu d’être établis en lui. Il poursuivra de tout son cœur ce qui vient du ciel, afin que le principe de la justice soit parfaitement établi dans sa vie. Que personne ne mette donc en oubli les enseignements de l’Esprit. Qu’un esprit d’obéissance soit donné à tous afin que tous soient délivrés de la confusion et de la folie qui consiste à entendre sans mettre en pratique. À se fermer les yeux et à se boucher les oreilles pour que sa parole n’entre pas et ne transforme pas celui qui a besoin de repentance et de guérison. Comment notre Dieu pourra-t-il obtenir les fruits qu’il désire, s’il ne peut pas transformer notre cœur par sa parole ? Comment le ciel pourra-t-il être en nous, si nous rejetons sa parole lorsqu’il vient à nous ? Comment prendra-t-elle possession de nous si nous ne la saisissons pas de tout notre être et si nous ne mettons pas toutes nos forces à obéir ?

« Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. » (verset 21) Dieu veut 100 % de notre cœur. Le jeune homme aimait ce qu’il voyait en Jésus. Il avait entendu parler du Royaume de Dieu. Il voulait vraiment entrer dans ces choses. De ce dont parlait celui qui était venu du ciel. Il ne lui manquait qu’une seule chose. Son cœur, encombré par les biens et les richesses de ce monde ainsi que par l’idolâtrie, avait besoin d’être affranchi. Pour qu’il puisse véritablement entrer dans les choses de Dieu. Jésus l’a regardé et l’a aimé. Il lui dit alors la chose par laquelle il allait obtenir la liberté et le salut qu’il recherchait. « Vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres. Tu auras un grand trésor dans le ciel. » Puis, viens et suis-moi. » Il ne pouvait pas suivre Jésus avec tout ce qu’il possédait. Ou plutôt, les choses qui occupaient son cœur l’empêchaient de suivre Jésus-Christ. Jésus veut tout notre cœur. Chacun de nous devra se séparer de ces choses qui font la guerre à Dieu dans notre cœur. À ces choses qui occupent sa place. Parfois, c’est le moi. Parfois, c’est le monde, les choses qui sont dans le monde. C’est pour cette raison qu’il a dit : « N’aimez pas le monde ni les choses qui sont dans le monde. » Celui qui aime le monde n’a pas l’amour de Dieu en lui. Il veut la première place. Qu’il s’agisse de la place qui lui revient, occupée par nous, par une tierce personne ou par quelque chose d’autre. On est coupable d’idolâtrie. On n’entrera pas au ciel. Le jeune homme, tout triste, s’est retourné et est parti. Il a préféré ses maisons, ses entreprises, ses relations, ses richesses et l’empire qu’il avait bâti. Pour lui, perdre ces choses, c’était la mort. Et c’est justement par la mort à nous-mêmes que nous entrons dans la vie. Il est également écrit : « Si le grain de blé qui est tombé à terre ne meurt, il reste seul. Mais s’il meurt, alors il renaît… dans une certaine mesure. Et il porte beaucoup de fruits. » Le Saint-Esprit nous montre alors les choses auxquelles nous devons mourir. Que personne ne commette l’erreur de placer les richesses de ce monde au-dessus de notre Dieu, qui est notre héritage. Des trésors sont donnés à ceux qui sont adoptés comme fils. Que la paix soit avec toi au nom de Jésus.

Requête
Père, au nom de Jésus, je me donne à toi. Enlève de mon cœur toute idole. Tu es ma source et ma gloire.

POUR ALLER PLUS LOIN
Dieu veut posséder tout notre cœur
(Deutéronome 6 :4-5 ; Josué 24 :14-15 ; 1 Samuel 7 :3 ; Psaume 86 :11-12 ; Matthieu 22 :37-38)
Là où est notre trésor, là aussi sera notre cœur
(Psaume 62 :11 ; Proverbes 4 :23 ; Matthieu 6 :19-21 ; Luc 12 :33-34 ; Colossiens 3 :1-2)
Le danger de l’amour des richesses
(Psaume 49 :7-9 ; Proverbes 11 :4, 28 ; Matthieu 6 :24 ; Luc 12 :15-21 ; 1 Timothée 6 :9-10, 17-19 ; Jacques 5 :1-5)
Renoncer à soi-même pour suivre Jésus
(Matthieu 10 :37-39 ; Matthieu 16 :24-26 ; Luc 9 :57-62 ; Luc 14 :26-33 ; Philippiens 3 :7-8)
Se dépouiller de tout ce qui prend la place de Dieu
(Exode 20 :3-5 ; Ézéchiel 14 :3-6 ; Matthieu 5 :29-30 ; 1 Corinthiens 10 :14 ; 1 Jean 5 :21)
Mourir à soi-même pour porter du fruit
(Jean 12 :24-26 ; Romains 6 :6-8 ; Galates 2 :20 ; Galates 5 :24 ; Colossiens 3 :3-5)
Vendre ses biens et donner aux pauvres
(Deutéronome 15 :7-11 ; Proverbes 19 :17 ; Luc 12 :32-33 ; Actes 2 :44-45 ; Actes 4 :32-35 ; 2 Corinthiens 9 :6-9)
La vraie richesse et le trésor céleste
(Proverbes 8 :18-21 ; Matthieu 13 :44-46 ; Luc 16 :9-13 ; 2 Corinthiens 4 :17-18 ; Hébreux 10 :34-35 ; Apocalypse 3 :17-18)
Dieu lui-même est notre héritage
(Psaume 16 :5-6 ; Psaume 73 :25-26 ; Lamentations 3 :24 ; Romains 8 :16-17 ; 1 Pierre 1 :3-5)
Connaître et pratiquer la Parole de Dieu
(Deutéronome 30 :11-16 ; Matthieu 7 :21-27 ; Luc 11 :28 ; Jean 8 :31-32 ; Jacques 1 :22-25 ; 1 Jean 2 :3-6)
Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu
(Jérémie 32 :17, 27 ; Matthieu 19 :25-26 ; Marc 10 :26-27 ; Luc 18 :26-27 ; Philippiens 2 :13)
La récompense de ceux qui abandonnent tout pour Christ
(Matthieu 19 :27-30 ; Marc 10 :28-31 ; Luc 18 :28-30 ; 2 Timothée 4 :7-8 ; Apocalypse 2 :10)
Les premiers seront les derniers, et les derniers seront les premiers
(Matthieu 19 :30 ; Matthieu 20 :1-16 ; Marc 9 :35 ; Luc 13 :29-30 ; Jacques 2 :5)


Auteur : Yves Djiki
Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki

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