Méditation du vendredi 26 juin 2026


Semaine de jeûne et de prières


Thème : Enfin Libre


Thème 5 : La pensée de l’éternité


Pensée :


L’homme est un être étrange. Bien qu’il vive dans le temps, il ne cesse de penser à ce qui le dépasse. Il s’interroge sur son origine, sa destinée, le sens de son existence et ce qui vient après la mort. Cette aspiration profonde n’est ni le fruit du hasard ni une simple curiosité philosophique. Elle révèle une réalité que Dieu lui-même a déposée dans le cœur de chaque être humain : la pensée de l’éternité (Ecclésiaste 3:11).

Ecclésiaste 3:11; LSG


Étude


Le mystère de l’éternité – Psaume 90 :2
Le mot hébreu « olam » signifie « éternité » et désigne une durée indéfinie, un âge très ancien, perpétuel, toujours, le temps ancien, la continuation, ce qui est caché au regard humain. L’idée fondamentale est celle d’une réalité dont les limites ne peuvent être perçues.
Le mot grec « aiōn », traduit par « éternité », signifie « perpétuel », « appartenant au siècle à venir » ou « sans fin ». Il désigne un âge, une époque ou un monde. Ainsi, la « vie éternelle » n’est pas seulement une vie qui dure toujours, mais une vie qui participe déjà à la vie de Dieu.
L’éternité est le mode d’existence propre à Dieu, indépendant du temps, sans commencement ni fin, dans lequel tout est parfaitement présent à sa connaissance. Par extension, elle désigne la destinée sans fin de l’être humain après cette vie, ainsi que la réalité spirituelle vers laquelle Dieu appelle l’homme.
L’éternité est l’une des notions les plus difficiles à appréhender pour l’intelligence naturelle. Nous vivons dans un monde soumis au temps, avec un passé, un présent et un futur. Tout ce qui nous entoure naît, grandit, vieillit et disparaît. Dieu, quant à lui, existe en dehors de cette limitation. Il est éternel. Il habite l’éternité.
« Car ainsi parle le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : j’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté. » (Ésaïe 57:15).
Comprendre l’éternité nous aide à mieux comprendre Dieu, la foi, la prophétie, la prière et notre destinée.
Un Dieu éternel qui habite l’éternité
À la question de Moïse qui lui demandait son nom, il avait répondu : « Je suis celui qui suis. » Il avait ensuite ajouté : « C’est ainsi que tu répondras aux enfants d’Israël : Celui qui s’appelle Je Suis m’a envoyé vers vous. » (Exode chapitre 3 versets 13 à 14). Pour celui qui a les yeux pour voir, Yahweh dit à Moïse qu’il a toujours été et qu’il est hors du temps. Il n’a ni commencement, ni fin. Il est.
Dans le livre de l’Apocalypse, au chapitre 22, au verset 13, Jésus dit : « Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. » Tout ce qui existe a une origine. Les choses visibles ont été créées à partir des choses invisibles par Dieu qui n’a pas d’origine. Il est. Dieu est éternel. Pour l’homme, le temps est comme une rivière qui coule. Il nous a ancrés dans le temps. Nous voyons les secondes s’écouler, nous comptons les minutes, les heures, les jours, les semaines, les mois, les années. Nous ne connaissons pas demain. Nous nous souvenons d’hier ; aujourd’hui s’écoule comme une rivière. Pour notre Dieu, tout est présent. Le passé, le futur et le présent sont présents devant lui. Il voit simultanément le commencement, la fin et le présent de toute chose.
Prenez le temps d’y réfléchir. Le temps, tel que nous le connaissons et le comptons, est créé le quatrième jour. C’est en effet à ce moment-là que les grands luminaires sont créés. Au verset 14, Dieu dit : « Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel pour séparer le jour d’avec la nuit ; qu’ils soient des signes pour marquer les époques, les jours, les années, et qu’ils servent de luminaires dans l’étendue du ciel pour éclairer la terre. » Et cela fut ainsi. Au verset 16, Dieu créa les deux grands luminaires : le plus grand pour présider au jour, le soleil ; le plus petit pour présider à la nuit, la lune ; et il créa les étoiles. Au verset 14, pour marquer les époques, les jours et les années, il y a Chronos. Avant le quatrième jour, où il créa le soleil, la lune, les étoiles et tout ce que l’on voit dans le ciel, Dieu était. Il plus juste de dire qu’avant le quatrième jour de la création « Dieu est. » Il est bien de le dire au présent, parce que le présent est le temps de l’éternité. « Je suis celui qui suis ». Il ne change pas. Il est immuable. Ses desseins subsistent.
L’éternité est le lieu où tout existe déjà – Éphésiens 1 :3
Parfois, nous avons eu du mal à comprendre que ce passage parlait de réalités présentes dans le ciel où notre Dieu habite. Il est en effet facile de se dire : « Lorsqu’il reviendra, il nous donnera tout. » Les couronnes et les autres aspects de notre héritage. Cependant, dans la perspective de la révélation que le Saint-Esprit nous donne de l’éternité, dimension de Dieu que nous appelons les lieux célestes ou le ciel, ces multiples bénédictions qu’il nous a accordées par Jésus-Christ existent dès à présent et portent notre nom. Nous pouvons à tout moment les transférer sur terre. Lorsque Dieu se présente à Moïse en disant : « Je suis le Dieu qui suis », il veut faire comprendre à Moïse et aux autres qu’il n’est pas soumis aux limitations de la dimension dans laquelle l’homme naturel habite. Nous habitons dans une dimension à trois axes. Le temps et l’espace. En raison des limitations que nous imposent la dimension dans laquelle nous vivons et même nos cinq sens, il nous est difficile de voir les choses telles que Dieu les voit.
Pourtant, il a tout créé d’avance. Il nous connaissait même avant la création du monde. Il a achevé notre vie avant de nous envoyer sur terre. Si le passé, le futur et le présent sont tous présents devant lui, il ne créera pas la chose dont nous aurons besoin dans dix ans, car elle existe déjà. Il ne créera pas la chose dont nous aurons besoin dans 20 ans ; elle existe déjà devant lui. Oh, si nous pouvions comprendre qui est notre Dieu et à quelle liberté il nous appelle ! Nous marcherions dans une grande joie et une paix imperturbable. Même l’enfant que la femme ou le couple désire existe déjà, car il l’a connu lui aussi avant la fondation du monde. Mettons-nous à son école et laissons-nous transformer pour devenir matures et échapper ainsi à la domination des éléments de ce monde.

Pour Dieu, mille ans et un jour n’ont pas la même signification que pour nous (Psaume 90 :2).
Il est important de comprendre que ce passage n’est pas une formule mathématique. Il ne s’agit pas de convertir le temps et de faire des calculs pour savoir quand telle prophétie sera accomplie. Il faut en effet garder à l’esprit que notre Dieu, qui est dans l’éternité, voit le futur, le passé et le présent en même temps. Pour lui, tout est présent. Pour l’homme, 1 000 ans, c’est extraordinairement long ; 10 ans, c’est très long. Parfois, nous nous sentons découragés parce que, du point de vue de Chronos, le temps est passé pour faire ceci ou cela. Abraham pensait qu’il était trop vieux pour avoir un enfant. Zacharie pensait la même chose. Parfois, nous avons l’impression que notre vie est derrière nous et qu’il n’y a plus rien devant. Pour Dieu, qui est dans l’éternité, la succession d’événements qui, du point de vue de Chronos, ont compliqué la vie de quelqu’un ou une situation, ne fait pas de différence. Il voit la fin d’une chose dès son commencement et la succession des événements ne l’impressionne pas, car il voit la fin. Si nous nous positionnons avec lui dans l’éternité, nous pouvons modifier ce qui se passe dans le temps. Nous pouvons altérer l’histoire. Nous pouvons changer les décrets émis par les autres. Nous pouvons annuler certaines choses. Nous pouvons changer le cours des événements. Nous pouvons inverser une courbe qui décroissait. Notre Dieu est paisible, car il contrôle parfaitement le passé, le présent et le futur. Il nous appelle à régner avec lui. C’est par la prière et la communion avec lui que cela est possible. Le Saint-Esprit que nous avons reçu nous initie à marcher dans cette dimension inconnue des hommes naturels.
Jésus marchait dans l’éternité
L’homme naturel n’a pas les moyens de comprendre les choses spirituelles. Il est dominé par la mort et le péché en raison de la nature du diable qui est en lui : l’iniquité. Il est également esclave des rudiments du monde (Galates chapitre 4 verset 3). Il est esclave de ce que ses yeux voient, de ce que ses oreilles entendent, de ce qu’il peut toucher. Il est esclave du temps. Il n’a pas la capacité d’appréhender les réalités du domaine de Dieu, c’est-à-dire l’éternité. Il est limité par le temps. Il est limité par l’espace. Il est esclave des rudiments du monde. Lorsque Dieu a visité la terre dans la personne de notre Seigneur Jésus-Christ, c’est celui qui est avant toute chose qui s’est incarné. Il était à la fois 100 % Dieu et 100 % homme. Il a continuellement marché dans la dimension de l’éternité. Il n’était pas limité par le temps ou l’espace. Il n’était pas esclave des rudiments du monde. Lors d’une vive discussion qu’il eut un jour avec les pharisiens et les scribes au sujet de son identité, il leur avait dit qu’Abraham avait vu ses jours et qu’il s’était réjoui. Les Juifs lui avaient répondu : « Tu n’as pas encore 50 ans et tu as vu Abraham. Il leur avait alors répondu : « En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu’Abraham fût, je suis. » Jean, chapitre 8, verset 58. Il a participé à la chair et au sang. Il a marché sur la terre comme un homme. Mais il n’y avait pas d’iniquité en lui. Il était tel qu’il en avait été avant la chute. La communion qu’il avait avec le Père lui permettait de dire : « Avant qu’Abraham fût, je suis. »
Si son corps était sur terre, dans le temps de Chronos, et qu’il comptait les jours, les mois et les années, son esprit était continuellement dans l’éternité. Il vivait dans l’éternité, il vivait du ciel sur la terre. La liberté à laquelle il nous appelle consiste à échapper à la domination des rudiments de ce monde, à savoir le contrôle du temps et de l’espace, pour marcher continuellement dans la dimension de Dieu, où tout existe déjà. Lorsqu’on observe les fruits de la vie de Jésus sous l’action du Saint-Esprit, on constate que Dieu n’était pas limité en lui. Dieu a pu être Dieu en Jésus parce qu’il était continuellement habité par l’éternité dans laquelle il savait se mouvoir. Il est le modèle de ceux que Dieu appelle.
La foi c’est décider de voir ce qui existe dans l’éternité – Hébreux 11 :1
Lors de la lecture de ce verset, il est important de garder à l’esprit qu’il existe deux perspectives. La première partie du verset considère les choses du point de vue de l’homme qui se trouve sur terre, et qui est, soit dit en passant, le dernier endroit où les choses se manifestent. Tout ce qui est manifesté sur terre a déjà existé. Du point de vue de Chronos, la terre est la fin. Ce qui est manifesté est né quelque part. C’est dans l’éternité que se trouve la terre, la source de toute manifestation que nous voyons sur terre. Puisque nous parlons de la foi dans les promesses de Dieu, qui habitent l’éternité, et de Dieu qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes, nous avons dit plus haut que les choses dont il nous a bénis existent déjà. Selon la perspective de celui qui est sur terre, puisqu’il ne voit pas la manifestation de ces choses, il est dans l’espérance. Lorsqu’il entend parler de la promesse de Dieu, la lumière s’allume dans les ténèbres où il se trouve. Il commence à croire. Au fur et à mesure qu’il trouve dans la parole de Dieu des témoins qui confirment ce qu’il a commencé à croire, il parvient à une sorte de conviction. La conviction devient forte lorsque son vase est plein. À partir du moment où il commence à croire, son cœur s’ouvre et se connecte au ciel. La chose doit passer par notre cœur. Elle existe déjà. Ainsi, lorsque j’ai la ferme conviction d’avoir la chose, mon cœur connecté au ciel permet le transfert accéléré de celle-ci. Il dit que c’est l’affirmation des choses qu’on espère ; du point de vue de la terre, c’est une démonstration de celles qu’on ne voit pas. C’est du point de vue de la terre qu’on ne voit pas. Au ciel, on voit la chose. Le Saint-Esprit m’a appris à choisir d’élever le témoignage de sa parole au-dessus de tout le reste. Sa parole dit que j’ai déjà. Sa parole dit que j’ai déjà été guéri.
Sa parole dit que Jésus-Christ a été fait pauvre pour que je sois enrichi. Sa parole parle de ma justification. Elle parle de ma place à ses côtés. Elle parle du ciel. Elle parle de mon héritage. Elle parle des choses de l’éternité. Toutes ces choses existent. La foi, c’est décider de les voir. C’est décider de remplir mon imagination de l’image de ces choses. C’est décider de saisir ces choses avec mon cœur pour les amener ici. Il y a une foi qui vient et une foi que nous avons déjà. Celle que nous avons déjà nous est donnée par Dieu. Elle existe dans notre esprit. Apprenons à l’utiliser. La foi qui vient concerne notre âme. Elle vient de la parole de Dieu. Romains 10:17. Je découvre une promesse, j’étudie le sujet en rapport avec la parole de Dieu et cette promesse. Ma confiance et ma conviction grandissent lorsque le vase est plein, et la chose est transférée dans le naturel. Mais il faut que je décide de voir. Il faut que je décide de croire la parole de Dieu. Les Écritures doivent être considérées par le peuple de Dieu comme la description des réalités spirituelles. Ces choses sont plus vraies que celles que nos mains touchent ici. Le ciel est plus grand et plus vrai que tout ce que nous avons sur terre.
Il est important de le savoir pour réaliser que la chose la plus normale à faire est de croire en ce qu’il nous dit et donc de choisir de voir. De voir, de se faire une image de ce dont il parle : l’image d’un enfant, l’image d’une promotion, l’image de la guérison, l’image de la délivrance. À quoi ressemble ma vie transformée par la manifestation de la promesse ? Il faut le voir, et il faut choisir, comme l’avait fait Abraham, de vivre la promesse bien avant qu’elle ne se manifeste. Il n’a pas attendu de voir Isaac pour accepter le changement de son nom. Il a accepté le changement de nom et l’a adopté. La foi véritable change notre identité, notre perspective, tout en nous. Et c’est lorsque nous sommes changés que nous devenons le canal qui accélère le transfert.
L’homme est créé pour vivre dans la communion avec Dieu
Dieu a créé l’homme pour qu’il soit sur terre celui qui porte son image, sa gloire et son empreinte. Il lui a donné sa propre vie et ses qualités. Il l’a créé rempli de tous les trésors. Il lui a donné son esprit. Dieu est un être éternel. L’homme qu’il a créé est également un esprit éternel. Dieu imagine, pense et crée. L’homme aussi imagine, pense et crée. Dieu fait tout à partir de lui-même. L’homme, créé à son image, le fait par la puissance qui lui vient de Dieu, avec qui il est en communion par son esprit. Dieu habite l’éternité. Adam se trouvait à la fois dans l’éternité et dans le monde matériel que nous connaissons. Il voyait simultanément la dimension céleste et la dimension terrestre. En raison de la justice dont il était rempli, il n’était pas soumis aux éléments de la nature. Galates, chapitre 4, verset 3. Dieu parle des fils qui sont héritiers de tout, mais qui manquent de révélation et de connaissance, et qui sont sous le pouvoir d’autres. Le verset 3 parle de l’esclavage des rudiments du monde avant la Chute. Adam n’était pas sous l’esclavage des rudiments du monde. Le temps et l’espace ne le limitaient pas. Les informations que lui rapportaient ses cinq sens ne le limitaient pas. L’Esprit de Dieu agissait sans aucune limitation. L’homme a été créé pour évoluer dans ces deux dimensions : l’éternité et le temps. Mais la vision du ciel a toujours été dominante, comme on peut le voir avec Adam.
Jésus-Christ est venu pour nous ramener là où se trouvait Adam avant la Chute. Voilà pourquoi il nous a fait asseoir avec lui dans les lieux célestes. Les lieux célestes, c’est la dimension de Dieu. C’est le domaine de l’éternité. C’est le lieu où l’on n’est pas sous l’esclavage des rudiments du monde. Le temps et l’espace n’ont pas de valeur, car tout est présent. Le renouvellement de l’intelligence que le Saint-Esprit opère en chacun de nous a pour objectif de nous amener dans cet endroit où, même dans notre intelligence, nous pensons comme ceux qui sont dans le ciel. Ils ne sont pas sous l’emprise des rudiments de ce monde. Le temps et l’espace n’ont aucune influence sur les décisions qu’ils prennent. Ils voient comme Dieu voit. Tout est présent. Tout est accompli. Tout est achevé. Il n’y a que paix, repos et joie en sa présence.

En conclusion, La pensée de l’éternité est l’un des plus grands témoignages que Dieu ait gravés dans le cœur de l’homme. Elle lui rappelle constamment qu’il n’a pas été créé uniquement pour cette vie, mais pour une communion éternelle avec son Créateur. C’est pourquoi aucune réussite terrestre, aucune richesse, aucune connaissance ni aucun plaisir ne peuvent satisfaire pleinement son cœur. Seul Dieu peut combler le vide laissé par l’absence de l’éternité.
Jésus-Christ est venu ouvrir de nouveau le chemin vers cette dimension perdue depuis la chute. Par son œuvre à la croix, par le don du Saint-Esprit et par le renouvellement de notre intelligence, il nous appelle à apprendre à penser comme les citoyens du ciel, à vivre selon les réalités invisibles et à marcher dès aujourd’hui dans la lumière de l’éternité.

Pour aller plus loin


L’ÉTERNITÉ DE DIEU : Psaume 90:1-4 ; Ésaïe 40:28 ; Ésaïe 57:15 ; Habacuc 1:12 ; 1 Timothée 1:17 ; Apocalypse 1:8 ; Apocalypse 22:13 ;
LA PENSÉE DE L’ÉTERNITÉ : Ecclésiaste 3:11 ; Romains 1:19-20 ; Actes 17:26-28 ; Hébreux 11:13-16 ;
LE CIEL ET LES LIEUX CÉLESTES : Éphésiens 1:3 ; Éphésiens 1:20-23 ; Éphésiens 2:4-7 ; Colossiens 3:1-4 ; Hébreux 12:22-24 ;
JÉSUS-CHRIST, L’ÉTERNEL : Jean 1:1-3 ; Jean 8:56-58 ; Jean 17:5 ; Colossiens 1:15-17 ; Hébreux 13:8 ; Apocalypse 22:13 ;
LA FOI ET LES RÉALITÉS INVISIBLES : Romains 4:17-21 ; 2 Corinthiens 4:16-18 ; Hébreux 11:1-6 ; Hébreux 11:8-16 ; Hébreux 11:27 ;
LE RENOUVELLEMENT DE L’INTELLIGENCE : Romains 12:1-2 ; Éphésiens 4:22-24 ; Colossiens 3:1-10 ; Philippiens 4:8 ; 1 Corinthiens 2:9-16 ;
LA COMMUNION AVEC DIEU : Jean 15:1-11 ; Jean 17:20-26 ; 1 Jean 1:1-7 ; Psaume 16:11 ; Psaume 73:23-28 ;
L’ESPÉRANCE ÉTERNELLE : Jean 14:1-3 ; Romains 8:18-25 ; Philippiens 3:20-21 ; Tite 2:11-14 ; 1 Pierre 1:3-9 ; 1 Jean 3:1-3 ; Apocalypse 21:1-7 ;

Requêtes


Père, au nom de Jésus, délivre-moi de la prison du moi, de celle du monde et de ses illusions – je ne veux plus être esclave des rudiments de monde. Je suis fils du Très-Haut.

Note importante :
N’oublie pas que notre soutien est la justice de notre Seigneur Jésus-Christ (2 Corinthiens 5:21 ; LSG).


Auteur : Yves Djiki
Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki

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