Méditation du mercredi 8 juillet 2026 

Thème : Jésus, Seigneur du sabbat  

Pensée : 

Dieu se préoccupe plus de montrer son amour aux hommes que de l’application aveugle de la loi. Gardons-nous de condamner les gens. Cherchons le cœur de Dieu pour chacun.  

Marc 3 :1-6; LSG 

Étude 

C’était un autre jour de sabbat. Le texte ne précise pas s’il s’agissait du sabbat suivant l’épisode du champ, où les disciples avaient arraché des épis de blé. Jésus était entré dans une synagogue où se trouvait un homme dont la main était sèche. Les pharisiens observaient Jésus pour voir s’il le guérirait ce jour-là. Ils avaient l’intention de l’accuser. Instauré bien avant la Loi, le sabbat avait pour but de rappeler à Adam et aux autres hommes que Dieu était le créateur de tout, la source de tout ; son œuvre est parfaite et sa miséricorde avait pourvu en avance à tout ce dont l’homme avait besoin. Le repos dans lequel il est entré proclamait que son œuvre était accomplie. L’homme devait savoir que le Dieu qui fait toute chose belle l’avait précédé. Notre vie a été achevée du point de vue de l’éternité, du point de vue de notre Dieu qui a crucifié l’Agneau de Dieu avant la fondation du monde, avant de manifester ce que nous avons vu à Jérusalem, plusieurs âges après. Lorsque nous comprenons cela, nous pouvons entrer dans le repos de Dieu, qui est la position qui nous permet de voir son œuvre achevée, de voir notre vie achevée et d’en jouir. Il observait pour trouver un motif afin de l’accuser. La compréhension du but du sabbat avait été détournée par toutes les lois créées par les hommes, traumatisés par l’épisode de la déportation de Babylone. 

Fidèle à lui-même, Jésus, qui n’est pas impressionné par les attentes, la colère, l’ignorance et le refus d’avancer et de voir des hommes, s’adresse à celui avec qui le ciel avait rendez-vous. Pendant de longues années, il s’est demandé pourquoi. Pourquoi ce handicap ? Qui avait péché pour qu’il subisse les affres de cette infirmité ? 

La possibilité d’être délivré était là, et pourtant les pharisiens ne voyaient que leur loi. Ils ne voyaient pas la souffrance de l’homme, ni la possibilité pour lui de changer de vie ; ils ne voyaient que leur loi. « Lève-toi, là, au milieu. » Jésus l’invite à se lever afin que tous voient qu’il est connu de Dieu. Son jour de délivrance était venu, et cela allait se produire à un moment qui signifiait qu’il avait tout accompli. L’Éternel te voit. Peut-être pas connu par des temps difficiles. Peut-être es-tu au milieu d’une foule et te sens-tu seul. Je sais un peu ce que c’est. Lors de notre séjour en France, dans l’église que nous fréquentions, tu étais au milieu d’une foule. Parfois, j’avais l’impression d’être seul, seul avec mes pensées, seul face aux problèmes que je voulais résoudre, seul au milieu d’une foule qui ne voyait pas, qui ne comprenait pas. Dieu comprend, Dieu te voit. Il a dit à l’homme : « Lève-toi, là, au milieu, il te voit. » Lève-toi et choisis de regarder celui qui est venu pour toi. Le Dieu qui te parle à travers ces mots veut que tu lèves la tête. 

Pendant longtemps, tu as gardé la tête baissée. Tu t’es focalisé sur tes blessures, ton handicap et tes limitations. Lève-toi, lève la tête, regarde la croix et vois ce qu’il a fait. Regarde ce qu’il a fait. Était-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien ou du mal, de sauver une personne ou de la tuer ? Ils gardèrent le silence. Alors, promenant son regard sur eux avec indignation, et en même temps affligé par l’endurcissement de leur cœur, il dit à l’homme : « Étends ta main. » Il l’étendit, et sa main fut guérie. Jésus aurait aimé qu’ils comprennent le cœur du Père. Il est venu pour que ceux qui sont opprimés recouvrent la liberté et la vie. Il est venu pour que ceux qui sont dans les ténèbres voient la lumière. Vous avez tellement besoin de comprendre ce qui se passe, de voir ce que Dieu fait. Mais leur tradition, le commandement des hommes, la religion les tenaient captifs ; leur cœur était endurci et ils n’étaient pas capables de voir. Ils n’étaient pas capables de voir la bonté, la miséricorde et la perfection de l’œuvre de Dieu. 

Tant qu’il ne peut pas toucher notre cœur, tant qu’il ne peut pas nous changer de l’intérieur, nous resterons prisonniers de nous-mêmes, de notre passé, de nos blessures, des commandements et des traditions des hommes. Nous ne communierons pas avec ce Dieu qui est venu changer les choses pour nous. S’ils avaient pris le temps de poser la question au lieu de rester dans l’offense, le retrait et la défense de leur tradition, Jésus leur aurait répondu. Il prenait le temps d’expliquer aux disciples lorsqu’ils posaient une question. Poser la question, c’est reconnaître qu’on ne sait pas tout. Cela demande de l’humilité. Je ne sais pas tout. Ose poser la question à Jésus. Ne reste pas assis là, dans l’orgueil et l’aveuglement spirituel. Il veut t’aider à comprendre, à voir. Lorsque les commandements et les traditions des hommes sont élevés au-dessus de la parole de Dieu, on se met sur la voie d’une grande perte. Puissions-nous être délivrés de la religion et que nos cœurs soient une terre fertile où la graine de sa parole pourra tomber, germer et porter du fruit. 

POUR ALLER PLUS LOIN 

LE SABBAT ET LE REPOS DE DIEU : Genèse 2:1-3 ; Exode 20:8-11 ; Deutéronome 5:12-15 ; Hébreux 4:1-11 ; Ésaïe 58:13-14 ; 

LE SEIGNEUR DU SABBAT : Marc 2:27-28 ; Matthieu 12:1-14 ; Luc 6:1-11 ; Luc 13:10-17 ; Luc 14:1-6 ; 

LA MISÉRICORDE AU-DESSUS DU SACRIFICE : Osée 6:6 ; Matthieu 9:13 ; Matthieu 12:7 ; Michée 6:6-8 ; Jacques 2:13 ; 

LE DANGER DES TRADITIONS HUMAINES : Ésaïe 29:13 ; Marc 7:6-13 ; Colossiens 2:8 ; Colossiens 2:20-23 ; Tite 1:14 ; 

L’ENDURCISSEMENT DU CŒUR : Ézéchiel 36:25-27 ; Hébreux 3:7-15 ; Hébreux 4:7 ; Psaume 95:7-11 ; Marc 8:17-18 ; 

LA GUÉRISON ET LA COMPASSION DE JÉSUS : Ésaïe 61:1-3 ; Matthieu 11:28-30 ; Luc 4:16-21 ; Actes 10:38 ; Psaume 103:1-5 ; 

VOIR CE QUE DIEU FAIT : Jean 5:19-20 ; Jean 14:10 ; Éphésiens 1:17-18 ; Jérémie 33:3 ; Psaume 119:18 ; 

LA PAROLE QUI TRANSFORME LE CŒUR : Jérémie 31:33 ; Jacques 1:21-25 ; Colossiens 3:16 ; Hébreux 4:12 ; Matthieu 13:18-23 ; 

Requêtes 

Père, au nom de Jésus, aide-moi à voir ce que tu fais dans ma vie et autour de moi. Délivre-moi des pièges de la religion et des commandements des hommes. Tu es mon Dieu. 

Note importante : 

N’oublie pas que notre soutien est la justice de notre Seigneur Jésus-Christ (2 Corinthiens 5:21 ; LSG). 

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Auteur : Yves Djiki 

Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki 

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