Méditation du mardi 23 juin 2026


Semaine de jeûne et de prières


Thème : Enfin Libre


Thème 2 : “Sauver sa vie”: le drame de l’architecte fossoyeur


Pensée :


Il est rempli de fierté et de lui-même. Alors qu’il se croit architecte et bâtisseur de son existence, l’homme en est en réalité le fossoyeur. Comment, séparé de Dieu, pourrait-il vraiment connaître le chemin de la paix, de la vie et de la vérité ? Tant que la vision qui guide nos vies ne vient pas de Dieu et qu’il n’est pas celui qui bâtit, toute la peine que nous nous donnons produira des fruits secs, amers et acides, pour notre confusion.

Luc 9 :23-24 ; LSG


Étude


S’il y a une idée qui a posé problème aux disciples de Jésus-Christ, c’est bien celle de sa souffrance et de sa mort. Bien qu’il en ait parlé à maintes reprises, alors qu’il se rendait à Jérusalem, à la veille de la Passion, certains d’entre eux pensaient encore que le Royaume de Dieu apparaîtrait soudainement (Luc, chapitre 19, verset 11). Ainsi, le jour où il est entré à Jérusalem, les disciples étaient remplis de joie et s’attendaient vraiment à ce que le Messie manifeste sa puissance et délivre Israël de l’oppression des Romains, en installant son gouvernement avec ses ministres, qui seraient les disciples. Luc rapporte dans le chapitre 9 qu’après que l’apôtre Pierre l’a identifié comme le Christ de Dieu, il leur a dit une fois de plus que le Fils de l’homme souffrirait beaucoup et serait rejeté par les anciens. Il serait rejeté par les principaux sacrificateurs et les scribes, il serait mis à mort, puis ressusciterait le troisième jour. Il leur avait ensuite dit que la souffrance ne le concernait pas seul, mais que tous ceux qui le suivraient devraient accepter les tribulations qui accompagnent le choix de la voie étroite. « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même. » L’homme naturel réfléchit en termes de préservation de sa vie et de protection de ses intérêts. Il est jaloux de ce qu’il possède et désire accumuler richesse sur richesse.

La croix que nous devons porter chaque jour après avoir renoncé à nous-mêmes symbolise les tribulations, la souffrance et la mort que l’on rencontre sur le chemin de la justice, sur lequel Jésus-Christ marche. Sauver sa vie, c’est travailler comme un homme ordinaire, avec une vision limitée à la terre. Voilà pourquoi il dit au verset 25 : « Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il se détruisait ou se perdait lui-même ? » Ce verset nous permet de comprendre le sens de l’expression « sauver sa vie ».
L’homme naturel veut gagner le monde. Il a de grands rêves. Il a de grandes ambitions. Il veut bâtir un royaume. Il veut laisser un héritage. Il veut qu’on se souvienne de lui. C’est pour cette raison que, dans tous les peuples et toutes les civilisations, des stèles, des monuments, des mausolées et des constructions particulières ont été érigés. Sur ces monuments ont été gravés des éloges à la gloire des hommes qui ont vécu à cette époque. C’est parce qu’il est animé par le désir de s’élever que l’homme travaille à accumuler des biens et des richesses. C’est lui, qui, habitué à vivre sous un toit, rêve d’en avoir un sur la tête. Lorsqu’il a un toit en chaume, il rêve de le remplacer par un toit en tuiles ondulées. Lorsqu’il atteint cet objectif, il rêve d’une maison encore plus grande. Lorsqu’il a atteint cet objectif, il rêve d’en avoir deux. Il est vrai que lorsqu’il créa l’homme, il le bénit et lui ordonna de se multiplier et d’être fécond. Mais le travail de l’homme est-il destiné à établir son propre royaume ou à établir le royaume de Dieu ? Il est dit quelque part : « Recherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu, et tout cela vous sera donné par-dessus » (Matthieu, chapitre 6, verset 33).
Ainsi, la priorité, c’est son royaume. Ce sont ses projets, ses ambitions, son église, sa gloire. Ce sont les œuvres qu’il a préparées d’avance pour qu’elles soient accomplies. Celui qui n’a pas compris qui est Dieu, et qui est consumé par ses propres désirs, bien qu’il ne s’en rende pas compte, a enlevé Dieu du centre de sa vie et s’est substitué à lui. Lorsqu’il dit que quiconque voudra sauver sa vie, la perdra, l’Évangile nous enseigne un principe spirituel fondamental. Celui qui place sa sécurité, ses intérêts, son confort, sa réputation ou sa volonté au-dessus de Dieu finit par perdre ce qui compte réellement. À l’inverse, celui qui accepte de renoncer à lui-même pour obéir à Dieu reçoit la véritable vie et les véritables richesses, qui ne sont pas de ce monde. Il a dit : « Amassez-vous des trésors dans le ciel, là où la mite ne peut dévorer. L’homme naturel n’a aucune idée de l’éternité. Il vit pour le moment présent, car, se dit-il, « mangeons, buvons, amassons, jouissons, car demain nous mourrons ». Telle est la pensée du matérialisme.

Des personnes qui ont voulu “sauver leur vie”
La femme de Lot | Genèse 19:23-26; LSG
Les anges insistèrent auprès de Lot : « Lève-toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent ici, de peur que tu ne périsses dans la ruine de la ville. » Selon les récits bibliques, Lot ne semblait pas comprendre la gravité de la situation et ne se pressait pas pour obéir. Il est dit que les anges le saisirent par la main, lui, sa femme et ses deux filles, car l’Éternel voulait les épargner en les conduisant hors de la ville. Ils reçurent l’ordre express de se sauver, de ne pas regarder en arrière et de ne pas s’arrêter dans la plaine, mais d’aller vers la montagne. Lot avait obtenu d’aller dans la ville de Toar. Le lendemain, lorsqu’il entra dans cette dernière, l’Éternel fit pleuvoir du soufre et du feu sur Sodome et Gomorrhe. Les deux villes furent entièrement détruites. Il est dit que la femme de Lot se retourna pour regarder. Elle était émotionnellement attachée à Gomorrhe. Son cœur était attaché aux choses jugées perdues. Elle pleurait la perte de tout ce qui avait constitué sa vie. Une vie mondaine, faite de poursuite de choses agréables à la vue et à la chair. Dans Luc, chapitre 17. Alors qu’il parle à ses disciples de sa prochaine venue, d’un temps difficile dans lequel la terre se trouvera, il leur dit que ce qui est arrivé au temps de Noé arrivera au jour du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et le déluge vint les faire tous périr. Dans les versets 26 et 27, il dit que ce qui est arrivé au temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes seront préoccupés par les choses de cette vie. La femme de Lot avait appris la façon des idolâtres, car à la place de Dieu dans leur cœur, c’est autre chose qui s’était trouvé. Pendant que les habitants de Gomorrhe et de Sodome se préoccupaient des choses de cette vie, la pluie de feu et de soufre tomba du ciel et les fit tous périr. Au verset 32, il dit : « Souvenez-vous de la femme de Lot. » Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra. Celui qui la perdra la trouvera.
Dans l’Ancien Testament, les terres frappées par le jugement divin sont souvent décrites comme des régions salées et stériles (Deutéronome, chapitre 29, verset 23 ; Juges, chapitre 9, verset 45). Une terre recouverte de sel devenait improductive et inhabitable. Ainsi, la femme de Lot est devenue un monument visible du jugement de Dieu.

Le roi Saül d’Israël | 1 Samuel 15:24-25, 30; LSG
Le prophète Samuel avait été envoyé auprès du roi Saül avec une mission de jugement concernant les Amalécites, qui s’étaient montrés odieux lorsque les Israélites étaient partis d’Égypte pour Canaan. Il avait attaqué par-derrière les armées d’Israël, frappant les plus faibles et les enfants. Ils s’étaient montrés lâches. Lorsque le roi Saül part pour s’exécuter, il ne suit pas exactement les prescriptions de Yahvé. Lorsque Saül vint le voir, Samuel avait déjà été prévenu par Yahvé de la désobéissance du roi et de la décision de le déposer pour en trouver un autre qui obéirait à Yahvé. L’entretien que le roi a avec le prophète de l’Éternel révèle ce qui se cache dans le cœur du roi. Il reconnaît avoir transgressé la parole de Dieu et n’avoir pas obéi, et il explique les raisons de son acte. Il craignait le peuple. Il a préféré plaire aux hommes plutôt qu’à Dieu. Il a voulu sauver sa vie. Il a voulu éviter de perdre l’honneur et la louange qui viennent de la bouche de simples hommes. Lorsque le prophète prononce sa sentence et décide de repartir, le roi Saül est rempli de lui-même. Voyant qu’il risquait de perdre la face devant les anciens d’Israël et la cour, il supplie instamment le prophète de Dieu de revenir avec lui, afin de donner l’apparence qu’il n’a pas perdu la confiance de Dieu. « Honore-moi en présence de ces anciens de mon peuple, en présence d’Israël. Reviens avec moi et je me prosternerai devant l’Éternel, ton Dieu. » Il voulait sauver les apparences. Il voulait sauver son honneur. Il n’était pas question de Dieu ; il s’agissait de sa position, de son nom, de ses intérêts.
Celui qui craint de perdre sa vie et qui, pour l’éviter, choisit de violer la parole de Dieu, perd les choses précieuses que Dieu donne à ceux qui se tiennent debout pour lui. Une histoire similaire s’est produite dans le 13^e chapitre du livre de Samuel. Israël devait aller en guerre contre les Philistins. Saül, le prophète, avait fait la promesse de venir immoler les offrandes à Yahvé avant que le peuple n’entre en guerre. Les hommes venus de toutes les tribus d’Israël s’étaient rassemblés, et sept jours s’étaient écoulés depuis le délai fixé par Samuel, mais celui-ci n’était toujours pas arrivé à Guilgal. Le peuple se dispersait loin de Saül, le roi. Selon le verset 9 du chapitre 13 de Samuel, Samuel ordonna qu’on lui amène l’holocauste et le sacrifice d’action de grâce, qu’il offrit. Or, en Israël, seuls les descendants de Lévi avaient le droit d’offrir des sacrifices. Saül descendait de la tribu de Benjamin, si je ne me trompe pas. Quelle explication a-t-il donnée au prophète lorsqu’il est arrivé et qu’il s’est étonné de l’acte terrible qu’il avait posé ? Au verset 11, il dit : « Lorsque j’ai vu que le peuple se dispersait loin de moi et que tu n’arrivais pas au terme fixé, et que les Philistins étaient rassemblés à Mismatch, je me suis dit : “Les Philistins vont descendre contre moi à Guilgal, et je n’ai pas imploré l’Éternel.” » C’est alors que je me suis fait violence et que j’ai offert l’holocauste. Quelle fut la réponse de Samuel ? « Tu as agi en insensé. » Tu n’as pas observé le commandement de l’Éternel, ton Dieu.
Il t’aurait affermi pour toujours, mais ton règne ne durera pas. L’Éternel s’est choisi un homme selon son cœur. Ici aussi, c’est la peur des hommes, la tension qui vient d’eux, la gloire qui vient d’eux, le regard qu’ils portent sur nous. Son honneur, son nom, sa volonté priment sur celle de Dieu. Il voulait sauver sa vie. Et en désobéissant à la parole de Dieu, il prétendait lui rendre service. Le Seigneur a dit qu’il était insensé. Il prétend vouloir le soutien de Dieu, mais il méprise sa parole. Il veut entrer en guerre avec l’appui des anges, ignorant tous les principes de la justice. Il préfère plaire aux hommes. Est-ce vraiment notre Seigneur ? Ressentons-nous de la difficulté à le mettre au-dessus des autres ? L’apôtre Paul pouvait écrire dans la lettre aux Galates (1, 10) : « Désire-je donc la faveur des hommes ou celle de Dieu ? » Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je voulais encore plaire aux hommes, je ne serais pas serviteur du Christ. Saül a voulu sauver sa vie. Il a perdu son trône. Il a perdu sa place devant Dieu. Jésus a dit : « Et que sert-il à un homme de gagner le monde s’il perd son âme ? » Nous ne verrons pas Saül au ciel. Nous ne verrons pas le roi Saül d’Israël au ciel. Triste, n’est-ce pas ?

Le jeune homme riche | Matthieu 19:21-23; LSG
C’est l’histoire d’un jeune homme riche qui s’approcha de Jésus pour lui poser cette question. « Maître, que dois-je faire de bon pour avoir la vie éternelle ? » Jésus lui répondit : « Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon ? » Un seul est bon. Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. » « Lesquels ? » lui dit-il. Jésus lui cite alors les dix commandements. Il y en avait en réalité 613. Il dit qu’il les a suivis depuis sa tendre enfance. Lorsque Jésus le regarde, il se met à l’aimer et lui dit : « Si tu veux être parfait et entrer dans le royaume de Dieu, va, vends tout ce que tu possèdes, puis viens et suis-moi. » Donne-le aux pauvres, tu auras un trésor dans le ciel, puis viens, suis-moi. Il lui répondit qu’il s’en alla tout triste. Il avait de grands biens. Ses biens étaient devenus son Dieu. Il vivait pour ses biens. Il vivait pour les accumuler et contempler la montagne de trésors qu’il avait amassée. Il bâtissait un royaume, son royaume. Jésus lui apparaissait insensé, abject. Suivre Jésus, avait-il compris, équivalait à changer complètement de vie, à changer ses priorités, ses buts, ses croyances, toute son identité. Perdre la vie qu’il avait passée à bâtir durant toutes ces années.
Le prix lui semblait trop élevé. Il choisit donc de se retirer pour sauver sa vie. Suivre Jésus était perçu comme un handicap, une perte, quelque chose d’absurde, d’impossible et de dangereux. Il aimait trop sa vie pour y renoncer. L’Écriture déclare que si nous aimons le monde, alors l’amour de Dieu n’est pas en nous. Ce n’est pas à l’homme de conduire ses pas lorsqu’il marche. Dieu doit être au centre. À moins qu’il ne se repente ensuite. Voici un autre que nous ne verrons peut-être pas au ciel. Il estimait la terre et ses trésors bien plus importants que le ciel et ses richesses, et le prix lui paraissait trop élevé. Il a donc choisi de se retirer pour sauver sa vie. Suivre Jésus était perçu comme un handicap, une perte, quelque chose d’absurde, d’impossible, de dangereux. Il aimait trop sa vie pour y renoncer. L’Écriture déclare que si nous aimons le monde, alors l’amour de Dieu n’est pas en nous. Ce n’est pas à l’homme de conduire ses pas lorsqu’il marche. Dieu doit être au centre. À moins qu’il ne se repente ensuite. Voici un autre que nous ne verrons peut-être pas au ciel. Il estimait la terre et ses trésors bien plus importants que le ciel et ses richesses.

Une question de vision | Proverbes 29:18 ; LSG
D’autres versions de la Bible disent que le peuple qui n’a pas de vision périt. Un peuple sans frein est un peuple qui se laisse guider par ses passions et ses désirs. Il n’est pas contrôlé par l’Esprit de Dieu. Il fait ce qui lui plaît. Et en général, il en résulte tristesse, désordre, calamité et confusion. Il existe deux projets de vie. Dieu nous connaissait avant la fondation du monde et a pensé, bien avant de nous envoyer sur terre, à des plans pour nous. Il dit : « Je connais les projets que j’ai formés pour vous, projets de bonheur et non de malheur, pour vous donner un avenir et une espérance. » (Jérémie, chapitre 29, verset 11). Ces projets sont consignés dans notre livre de destinée, les plans de Dieu pour chacun de nous. Il y a un livre portant le nom de chacun. Un peu comme le plan architectural de la vie de celui qui est envoyé sur terre, avec toutes les étapes. Dans le Psaume 139, aux versets 16, David dit : « Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux n’existât. » Ici, David loue Dieu pour ce qui l’a précédé. Il loue Dieu d’avoir tracé les chemins à l’avance. Il l’a fait non seulement pour David, mais pour chacun de nous. Il y a donc une lutte entre deux projets : celui que Dieu a pensé pour chacun de nous avant la fondation du monde, et celui que notre cœur corrompu nous pousse à suivre, sous l’influence de celui que la Bible appelle le prince de la puissance de l’air. Celui qui nous a enseigné l’égocentrisme et la folie d’espérer s’asseoir sur le trône de Dieu. Et comme on l’a vu, tout égocentriste, sans le savoir, dit : « Je suis Dieu. »
Il prend sa volonté pour celle de Dieu. Il y a donc une lutte entre ces deux projets. Et bien souvent, nous suivons celui qui monte de notre cœur, car la plupart des hommes suivent leur propre chemin. Ils sont leur propre Dieu, leur propre boussole. Ils regardent ce que font les autres et font comme eux. Israël regardait autour de lui et voulait être comme les autres peuples. Ce n’est pas pour rien qu’il est dit : « Ne vous conformez pas au siècle présent. » Dans ce siècle présent, gouverné par le prince de la puissance de l’air, tout n’est que vanité et égoïsme. Dans le savoir, ils baptisent des royaumes dont ils sont les dieux. Ce n’est pas Dieu qui est au centre, mais l’homme. Lorsque Jésus vient, il dit : « Si quelqu’un veut être mon disciple, qu’il renonce à lui-même. » C’est parce que nous ne voyons pas ce que Dieu offre que nous hésitons à saisir la main qu’il nous tend. C’est parce que nous ne voyons pas ce qui est disponible dans le ciel que nous pensons que tout se limite à ce que nos yeux voient. Au bord du puits, alors qu’il conversait avec cette femme dans l’Évangile selon saint Jean (chapitre 4), Jésus lui avait dit : « Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, c’est toi qui m’aurais demandé de l’eau à boire. » Elle pensait parler à un homme ordinaire, mais elle se tenait devant le Seigneur de gloire. Celui qui lui demandait à boire l’avait créée, il était envoyé du ciel et il avait le pouvoir de mettre en mouvement le livre que Dieu avait écrit pour elle. Jésus connaît les choses qui appartiennent à notre Père. Voilà pourquoi il nous dit de rechercher son royaume et sa justice. Le ciel est plus grand que la terre. Ce que nous gagnons à le suivre dépasse infiniment ce que la terre peut nous offrir. C’est la vérité que nous avons du mal à croire. Ce que nous gagnons en suivant Jésus dépasse infiniment ce que nous pourrions faire par nos propres forces. Que nos yeux s’ouvrent et voient les trésors qu’il donne à ceux qui sont de sa maison ! Ils sont bénis de toutes les bénédictions spirituelles dans les lieux célestes. Lorsqu’ils se laissent transformer et que leur cœur bat au rythme du sien, ils voient ce que l’œil naturel ne voit pas. Et il s’attache de moins en moins aux choses de ce monde. Voilà où il nous conduit. On se détache des choses de ce monde pour aimer et désirer celles qui sont en lui. C’est en lui que se trouve notre vie. C’est en lui que se trouvent toutes les choses bonnes, belles, enrichissantes et bénissantes. C’est en lui que se trouve notre paix. Puissions-nous cesser de combattre l’Esprit de Dieu qui nous parle et le plan qu’il a pour nos vies. Ouvrons-nous à lui pour vivre pour lui. Celui qui voudra sauver sa vie et continuer à mettre en œuvre le plan conçu par sa volonté propre demeurera pauvre du point de vue du ciel. Celui-là demeurera pauvre aux yeux du ciel. Il pourra amasser de l’or, de l’argent, des maisons, des yachts, des avions, mais il sera pauvre du point de vue de l’éternité.

Pour conclure retenons que dans les Écritures, « vouloir sauver sa vie » ne signifie pas seulement chercher à éviter la mort physique. Cela inclut notamment préserver sa réputation, protéger ses richesses, conserver son confort, défendre son pouvoir, satisfaire son ego, éviter le rejet ou la persécution, ou encore faire passer sa volonté avant celle de Dieu.
À l’inverse, « perdre sa vie à cause de Jésus » signifie renoncer à soi-même, à ses intérêts personnels et à ses ambitions, lorsque ceux-ci entrent en conflit avec la volonté de Dieu. C’est le chemin de la véritable vie, de la liberté spirituelle et de la récompense éternelle. (Luc 9, 23-25).

POUR ALLER PLUS LOIN


RENONCER À SOI-MÊME : Matthieu 16:24-26 ; Marc 8:34-37 ; Luc 14:26-33 ; Galates 2:20 ; Philippiens 3:7-8 ;
CHERCHER LE ROYAUME DE DIEU AVANT TOUT : Matthieu 6:19-21 ; Matthieu 6:33 ; Colossiens 3:1-4 ; Hébreux 11:13-16 ; 2 Corinthiens 4:17-18 ;
LE DANGER DE L’AMOUR DU MONDE : 1 Jean 2:15-17 ; Jacques 4:4 ; Démas – 2 Timothée 4:10 ; Ézéchiel 14:3 ; Matthieu 13:22 ;
LA PEUR DES HOMMES ET SES CONSÉQUENCES : Proverbes 29:25 ; Jean 12:42-43 ; Galates 1:10 ; 1 Samuel 15:24 ; Actes 5:29 ;
LES TRÉSORS DU CIEL ET LA RÉCOMPENSE ÉTERNELLE : Matthieu 19:27-29 ; Luc 12:32-34 ; 1 Timothée 6:17-19 ; Apocalypse 22:12 ; Hébreux 10:34-36 ;
EXEMPLES DE PERSONNES QUI ONT PERDU LEUR VIE POUR DIEU : Abraham – Hébreux 11:8-10 ; Moïse – Hébreux 11:24-27 ; Esther 4:16 ; Daniel 3:16-18 ; Paul – Philippiens 3:7-14 ;
LA VOLONTÉ DE DIEU ET SON PLAN POUR NOS VIES : Jérémie 29:11 ; Psaume 139:16 ; Éphésiens 2:10 ; Romains 12:1-2 ; Proverbes 3:5-6 ;
LA VÉRITABLE VIE EN CHRIST : Jean 10:10 ; Jean 12:24-26 ; Romains 8:13 ; Colossiens 3:3-4 ; 1 Jean 5:11-12 ;

Requêtes


Père, au nom de Jésus, Je te donne tout mon cœur. Je renonce à « sauver ma vie », je veux faire ta volonté. Conduis-moi par ton Esprit.

Note importante :
N’oublie pas que notre soutien est la justice de notre Seigneur Jésus-Christ (2 Corinthiens 5:21 ; LSG).


Auteur : Yves Djiki
Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki

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