Méditation du vendredi 17 juillet 2026
Thème : L’autorité du Roi sur le chaos
Pensée
« Il dit encore : À quoi comparerons-nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenterons-nous ? » (Verset 30). Pour la quatrième fois depuis le début du chapitre, le Saint-Esprit utilise l’expression : « Il dit encore. » Plus haut, il a clairement déclaré : « Le mystère du royaume de Dieu est pour ceux du dedans. Et pour ceux qui sont dehors, tout se passe en paraboles » (Marc 4:11).
La foi reconnaît ce qui se passe dans le monde naturel sans lui accorder la moindre autorité. La Parole de Dieu gouvernera notre vie si nous choisissons de l’élever au-dessus de tout.
Marc 4:35-41 ; LSG
Étude
« Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit : Passons à l’autre bord. » (verset 35). Cette journée avait été particulièrement bien remplie. Jésus avait enseigné, guéri les malades et délivré les opprimés. Saisissant l’occasion de la traversée, Jésus-Christ dormait à la poupe, sur un coussin. Il leur avait dit : « Passons à l’autre bord. » Et il dormait. Il était assuré d’arriver à l’autre bord. Le vent qui s’était levé avait transformé la quiétude du début du voyage en un violent tourbillon. En effet, un grand tourbillon s’était élevé, et les flots se jetaient dans la barque, qui se remplissait déjà. Bien que les disciples aient entendu Jésus dire : « Passons à l’autre bord », ils étaient remplis de peur, de la peur de mourir. Ils réveillèrent donc Jésus en criant : « Maître, ne t’inquiètes-tu pas de ce que nous périssons ? »
Deux perspectives s’opposent ici : celle de celui qui est assuré de la présence de Dieu et de ce que sa vie est entre les mains du Père, et celle de ceux qui ne regardent que les circonstances. Le Père avait, en quelque sorte, dit à son Fils : « Bon travail pour cette journée qui s’est terminée. Je veux que vous alliez de l’autre côté de la mer pour faire la même chose. » Jésus, assuré de la promesse du Père, dormait ; il était dans le repos. Il ne se laissait pas gouverner par ce qui se passait autour de lui et n’accordait aucune autorité à la tempête. Les disciples, quant à eux, étaient terrifiés. Ils ne voyaient plus que la mort. Lorsqu’il se réveille, Jésus-Christ menace le vent et dit à la mer : « Silence ! Tais-toi ! » Le vent cessa et il y eut un grand calme. À moins que nous apprenions à voir les choses du point de vue de Dieu, nous ne connaîtrons pas la paix dans ce monde. Jésus a dit : « Vous aurez des tribulations dans le monde ; prenez courage, j’ai vaincu le monde. »
Quelle est notre attitude lorsque les vents se mettent à souffler ? Quelle est notre attitude lorsque les eaux se déversent sur notre embarcation ? Jésus menace le vent. Après avoir enseigné les mystères du Royaume de Dieu au moyen de plusieurs paraboles, il démontre maintenant la puissance de ce Royaume. La dimension du Royaume disponible pour ceux qui croient est révélée par ses actes. Les fils de Dieu sont appelés à régner avec Lui ; leur vie n’est pas soumise aux rudiments de ce monde. Les éléments de la nature se soumettent à notre Dieu. Les éléments de la nature se soumettent à la Parole de Dieu que nous proclamons. Les éléments de la nature et les rudiments de ce monde plient le genou devant le nom que nous portons. Jésus menace le vent. Il parle à la mer. Il lui intime le silence. Tant que nous nous contentons de nous plaindre de ce qui se passe sans agir sur la cause fondamentale des troubles que nous traversons, nous ne connaîtrons pas la paix. Jésus a refusé de s’inquiéter ; il a parlé à la cause des perturbations qu’il vivait. Il a menacé le vent, il ne l’a pas supplié. Il a imposé un ordre à la mer. Nous devons apprendre à nous connaître.
Nous devons comprendre ce que nous portons. Nous devons également mettre en pratique les enseignements que nous avons reçus de lui. Le Royaume de Dieu fonctionne par déclaration. Notre Père enseigne le principe de domination à ceux qui sont de sa maison. Lorsque la Parole de Dieu est sur leurs lèvres et qu’ils parlent comme leur Père, tout leur est soumis. Jésus-Christ disait : « Tout est possible à celui qui croit. » Le vent peut être arrêté par la parole qui sort de notre bouche. Les éclairs et les tonnerres peuvent être arrêtés. C’est Dieu qui parle en nous. C’est Dieu qui parlait par l’intermédiaire de Jésus-Christ. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Que disons-nous réellement lorsque nous ouvrons la bouche ? La mort et la vie sont au pouvoir de la langue. Choisissons de transformer notre langage. Arrêtons de nous plaindre et osons nous attaquer aux causes profondes des situations qui ne manifestent pas la gloire de Dieu. Le Dieu qui nous a appelés se réjouira de confirmer sa Parole.
« Puis il leur dit : Pourquoi avez-vous ainsi peur ? Comment n’avez-vous point de foi ? » (verset 40). La peur est un esprit. Si nous lui ouvrons la porte de notre cœur, elle limitera notre foi. Ici, il s’agit de la peur de mourir, de périr. Les disciples avaient cessé de regarder à Dieu. Ils ne voyaient plus que la difficulté, que le problème. Nous magnifions ce sur quoi nous nous focalisons. Les méditations de notre cœur déterminent ce que nous élevons au-dessus de tout. Comment n’aviez-vous point de foi ? Ils avaient entendu parler du Royaume de Dieu. Ils avaient vu le Père accomplir l’œuvre du ministère à travers Jésus-Christ. Ils avaient été appelés à faire exactement ce qu’il faisait. Bien qu’il leur eût dit : « Passons à l’autre bord », plusieurs avaient peur de mourir. Choisissons plutôt de garder les yeux fixés sur Jésus-Christ, assis à la droite de Dieu. Il a payé le prix de notre délivrance. Il a payé notre dette. Nous n’avons plus rien à payer. C’est par ses meurtrissures que nous avons été guéris. Nous n’avons pas à supporter la moindre maladie. Lorsqu’on est venu annoncer à Jésus la mort de la fille de Jaïrus, il a choisi de ne pas se laisser gouverner par cette nouvelle. Apprenons, nous aussi, à ne pas laisser le témoignage de nos cinq sens devenir l’autorité suprême. Nous pouvons reconnaître qu’une chose se passe sans lui accorder une autorité supérieure à celle de la Parole de notre Dieu. La foi consiste à voir les choses comme Dieu les voit. C’est choisir de reconnaître comme ultime réalité ce qui est déjà établi dans l’éternité. Lorsque la foi règne, la peur n’a plus de place. Il arrive parfois de traverser des situations où la foi est mêlée à la peur ou au doute. Apprenons à garder notre cœur pur. La peur est un esprit qui paralyse la capacité de l’homme à fonctionner conformément à la volonté de Dieu. Lorsqu’elle s’installe, elle ouvre la porte à d’autres esprits destructeurs. Gardons nos cœurs de la peur et de toute autre manipulation, afin que la gloire de Dieu soit puissamment manifestée dans nos vies. Au nom de Jésus.
POUR ALLER PLUS LOIN

L’AUTORITÉ DE JÉSUS SUR LA CRÉATION : Psaume 89:9-10 ; Psaume 107:23-30 ; Job 38:8-11 ; Marc 1:27 ; Colossiens 1:16-17 ;
LA FOI QUI TRIOMPHE DES CIRCONSTANCES : Matthieu 8:23-27 ; Hébreux 11:1 ; Romains 4:18-21 ; 2 Corinthiens 5:7 ; 1 Jean 5:4-5 ;
LE REPOS ET LA PAIX EN DIEU : Ésaïe 26:3-4 ; Jean 14:27 ; Philippiens 4:6-9 ; Hébreux 4:9-11 ; Psaume 46:2-4 ;
L’AUTORITÉ DU CROYANT EN CHRIST : Luc 10:19 ; Matthieu 28:18-20 ; Éphésiens 2:4-6 ; Éphésiens 1:19-23 ; Romains 5:17 ;
LE POUVOIR DE LA PAROLE : Proverbes 18:21 ; Job 22:28 ; Ésaïe 55:10-11 ; Marc 11:22-24 ; Hébreux 1:3 ;
VAINCRE LA PEUR PAR LA FOI : Ésaïe 41:10 ; Josué 1:9 ; 2 Timothée 1:7 ; Psaume 56:4 ; 1 Jean 4:17-18 ;
LES YEUX FIXÉS SUR JÉSUS : Hébreux 12:1-2 ; Colossiens 3:1-3 ; Psaume 123:1-2 ; Ésaïe 26:3 ; 2 Corinthiens 4:16-18 ;
Requêtes
Père, au nom de Jésus, je choisis de fixer mes regards sur le ciel, où Jésus, notre représentant, est assis à ta droite. Je te loue parce que je suis assis en Lui, au-dessus de tout nom qui peut être nommé dans ce siècle et dans celui qui est à venir. Apprends-moi à parler à la cause fondamentale de toute situation qui ne manifeste pas ta gloire. Au nom de Jésus.
Note importante :
N’oublie pas que notre soutien est la justice de notre Seigneur Jésus-Christ (2 Corinthiens 5:21 ; LSG).
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Auteur : Yves Djiki
Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki
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