Méditation du vendredi 11 septembre 2026


Thème : Institution de la nouvelle alliance.


Pensée : Lorsqu’une personne est morte à elle‑même au point de devenir UNE avec la parole de Dieu pour sa vie, tout devient possible. Celui qui refuse de mourir ne peut pas servir Dieu efficacement.

Marc 14 :32-42; LSG

Étude


« Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses » (verset 33). Jésus-Christ a été rendu semblable en tout point à l’homme qu’il était venu sauver. C’est en tant qu’homme revêtu du Saint-Esprit qu’il a exercé son ministère terrestre. Le Saint-Esprit nous révèle ses sentiments alors que l’heure de sa Passion approchait.

Frayeur : saisissement profond devant un danger terrible et imminent. Le mot grec ekthambeomai exprime un bouleversement intense, une stupeur mêlée d’effroi. Jésus est profondément saisi par la souffrance, la mort et surtout le poids du péché qu’il va porter.
Angoisse : détresse intérieure extrême accompagnée d’une profonde tristesse. Le mot grec adēmoneō évoque un accablement oppressant, comme si l’âme était écrasée sous un fardeau devenu presque insupportable.

La frayeur décrit donc davantage le saisissement devant ce qui approche, tandis que l’angoisse désigne la détresse intérieure produite par cette épreuve. Celui qui n’avait jamais été séparé de Dieu allait être fait péché, puis séparé de Dieu ; c’est la perspective de cette séparation qui l’horrifiait. Ainsi, Jésus ne manifeste pas ici un manque de foi. Il révèle pleinement son humanité : il mesure toute l’horreur de la coupe qu’il doit boire, tout en demeurant parfaitement soumis au Père. Comme il le dit ensuite : « Mon âme est triste jusqu’à la mort » (Marc 14:34, LSG).

« Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » (verset 36). La voix du Seigneur avait retenti dans le ciel : « Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? » Alors que tous se taisaient, la Parole de Dieu avait répondu : « Me voici, envoie-moi » (Ésaïe 6:8). Il venait comme l’accomplissement de la promesse glorieuse faite à Adam : « La postérité de la femme écrasera la tête du serpent » (Genèse 3:15). Les patriarches et les prophètes ont répété cette même promesse au fil des âges. Maintenant qu’il était venu et que l’heure de l’accomplissement approchait, il demanda au Père s’il existait une autre voie pour réaliser le salut de l’humanité. La rédemption passait par le jugement du péché. La justice de Dieu exigeait la mort du pécheur. Sans effusion de sang, il ne peut y avoir de pardon des péchés. Jésus connaissait cette loi éternelle, c’est pour cette raison qu’il finissait toujours par dire : « Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » Voici révélé le chemin de la prospérité : la soumission à ce que le Père a préarrangé. Ce qui a été fait dans l’éternité doit être reproduit sur terre pour que le ciel vienne sur terre.

Jusqu’à quel point désirons-nous vraiment le règne de Dieu dans nos vies ? Jusqu’à quel point désirons-nous sa volonté ? Avons-nous compris le lien étroit entre sa justice et la prospérité véritable ?

« Non pas ce que je veux, mais ce que tu veux » est une déclaration de notre soumission et de notre foi. Osons prier cette prière pour ouvrir les portes de la vie véritable.

« Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (verset 38) La prière est un moyen puissant qui nous a été donné pour réaliser notre union avec Dieu. Dans cette fusion avec Celui qui est plus grand que tout, nous sommes préservés de toute chute. Dans bien des circonstances, la prière est la seule chose à faire. Sous la pression de la chair, Jésus prie pour que l’Esprit reprenne le dessus. Au moment où il termine les trois heures de prière intense, il fait UN avec la Parole de Dieu qui concerne les événements à venir. Il est porté par cette Parole. Le succès de notre marche sur la terre est assuré par le temps que nous passons dans Sa présence. Celui qui ne prie pas est voué à l’échec. Commence là où tu te trouves et laisse l’Esprit de Dieu te porter toujours plus haut et plus loin. C’est la régularité qui est la plus importante dans cette affaire de prière. L’homme réalise l’union avec Dieu chaque jour. Dieu peut conduire ses pas avec une grande aisance. Que son Esprit nous guide.

POUR ALLER PLUS LOIN

Suivre Jésus
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JÉSUS À GETHSÉMANÉ : Matthieu 26:36-46 ; Marc 14:32-42 ; Luc 22:39-46 ; Hébreux 5:7-9.
LA SOUFFRANCE INTÉRIEURE DE JÉSUS : Psaume 22:2-3 ; Psaume 69:2-4 ; Ésaïe 53:3-5 ; Marc 14:33-34 ; Luc 22:44 ; Hébreux 4:15.
NON PAS MA VOLONTÉ, MAIS LA TIENNE : Psaume 40:7-9 ; Jean 4:34 ; Jean 5:30 ; Jean 6:38 ; Jean 18:11 ; Philippiens 2:5-8 ; Hébreux 10:5-10.
MOURIR À SOI-MÊME POUR SERVIR DIEU : Matthieu 16:24-25 ; Luc 9:23-24 ; Jean 12:24-26 ; Romains 6:6-8 ; Galates 2:20 ; Philippiens 3:7-10 ; 2 Timothée 2:11-12.
VEILLER ET PRIER POUR NE PAS TOMBER EN TENTATION : Matthieu 6:13 ; Matthieu 26:40-41 ; Luc 21:34-36 ; 1 Corinthiens 10:12-13 ; Éphésiens 6:18 ; Colossiens 4:2 ; 1 Pierre 5:8-9.
LA FAIBLESSE DE LA CHAIR ET LA PUISSANCE DE L’ESPRIT : Romains 7:18-25 ; Romains 8:5-14 ; Galates 5:16-17 ; Galates 5:24-25 ; Philippiens 2:13 ; 2 Corinthiens 12:9-10.
PERSÉVÉRER DANS LA PRIÈRE : Psaume 55:17-18 ; Luc 11:5-10 ; Luc 18:1-8 ; Romains 12:12 ; 1 Thessaloniciens 5:17-18 ; Hébreux 4:16 ; Jacques 5:16-18.

Requête


Père, au nom de Jésus, apprends-moi à me donner totalement à toi dans la prière, à faire UN avec toi pour que tu conduises mes pas. Accorde-moi la grâce de prier encore et encore. Tu es ma gloire.


Auteur : Yves Djiki
Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki

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