Méditation du jeudi 13 août 2026


Thème : Entrer dans le Royaume comme un enfant


Pensée : La pureté de cœur, la simplicité du raisonnement et la foi caractérisent les enfants. Celui qui veut entrer dans les choses spirituelles doit être aussi docile et simple que les enfants.

Marc 10 :13-16; LSG


Étude


« On lui amena des petits enfants, afin qu’il les touchât. » (Verset 13) Yahweh avait enseigné à Adam et aux autres patriarches l’ordonnance de l’imposition des mains, accompagnée de paroles de bénédiction, afin de transmettre des choses spirituelles, comme l’héritage ou le bâton reçu de Dieu. Dans le livre de la Genèse, au chapitre 48, alors qu’il était sur le point de mourir, Isaac reçut la visite de Joseph, accompagné de ses deux fils. Après les avoir embrassés, il posa sa main sur leur tête pour les bénir : « Que le Dieu en présence duquel ont marché mes pères, Abraham et Isaac, et que le Dieu qui m’a conduit depuis ma naissance jusqu’à ce jour, et que l’ange qui m’a délivré de tout mal, bénisse ces enfants. Qu’ils soient appelés de mon nom et du nom de mes pères, Abraham et Isaac, et qu’ils se multiplient en abondance au milieu du pays. » (Genèse, 48, 15-16). Genèse, chapitre 48, versets 15 à 16. Il est dit que Joseph voyait avec plaisir que son père posait sa main droite sur la tête d’Éphraïm. Il voulut la saisir pour la poser sur celle de Manassé. Le père refusa et dit : « Je sais, mon fils, je sais. Lui aussi deviendra un peuple, lui aussi sera grand, mais son frère cadet sera plus grand que lui, et sa postérité deviendra une multitude de nations. » La bénédiction était transmise par l’imposition des mains, accompagnée de paroles inspirées par l’Esprit de Dieu.

Les miracles et les prodiges dont le Père avait témoigné de Jésus faisaient en sorte que partout où il allait, les gens voulaient le toucher. Des grâces étaient accordées à ceux qui le touchaient. Pour ceux qui amenaient leurs enfants vers lui, c’était la bénédiction qu’ils recherchaient. Lorsqu’une personne, qui est remplie de quelque chose, pose la main sur une autre avec l’intention de relâcher ce qu’elle a en elle, ce qu’elle a en elle est relâché. Ce qui est en lui repose sur celui qui a un cœur ouvert. Que la main de Jésus, qui se pose sur toi alors que je parle, trouve un cœur ouvert. Reçois la vie. Reçois la guérison. Reçois la délivrance. Louons-le pour sa fidélité.

« Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent » (verset 14). Le terme grec « paidion », traduit par « petit enfant », désigne un enfant en âge d’être formé, soit environ sept ans. Il s’agit d’une personne malléable, dont le cœur est ouvert et qui croit facilement ce qu’on lui dit. Ce sont ceux qui leur ressemblent qui ont la capacité d’entrer dans le royaume de Dieu. Lorsqu’on est de nouveau positionnellement, on possède toute chose ; on est alors enfant de Dieu. La capacité de marcher chaque jour dans cette dimension dépend de la mesure dans laquelle nous nous donnons à l’Esprit de Dieu, notre enseignant. Notre cœur est-il ouvert aux choses spirituelles ? Notre cœur est-il enseignable ? La parole de Dieu trouve-t-elle une terre fertile en nous ? Croire facilement ce que Dieu déclare, c’est croire en lui. Le suivons-nous avec l’innocence des enfants qui croient tout ? Ou bien sommes-nous prisonniers des chaînes de la connaissance humaine, du raisonnement, de l’incrédulité et de la haine de Dieu ? C’est lui qui n’est pas comme un petit enfant. C’est lui qui n’a pas le cœur simple et ouvert. Il n’entrera pas dans le royaume de Dieu.

POUR ALLER PLUS LOIN


Le Royaume appartient à ceux qui ressemblent aux enfants
(Matthieu 18:1-4 ; Matthieu 19:13-15 ; Marc 9:33-37 ; Luc 18:15-17 ; 1 Corinthiens 14:20)
Recevoir le Royaume avec foi et simplicité
(Matthieu 11:25-26 ; Luc 10:21 ; Jean 1:11-13 ; Romains 4:18-21 ; 2 Corinthiens 11:3 ; Hébreux 11:1-6)
Avoir un cœur humble, docile et enseignable
(Psaume 25:8-9 ; Psaume 131:1-2 ; Proverbes 1:5 ; Proverbes 3:5-7 ; Ésaïe 50:4-5 ; Jacques 1:19-21 ; 1 Pierre 5:5-6)
Se laisser conduire par l’Esprit de Dieu
(Psaume 143:10 ; Ésaïe 48:17 ; Jean 10:3-5,27 ; Jean 16:13 ; Romains 8:14-16 ; Galates 5:16,25)
La pureté et la simplicité du cœur
(Psaume 24:3-4 ; Psaume 51:12 ; Matthieu 5:8 ; Matthieu 6:22-23 ; Actes 2:46-47 ; 1 Timothée 1:5 ; 2 Timothée 2:22)
Renoncer à l’orgueil et à la suffisance
(Proverbes 16:18-19 ; Proverbes 26:12 ; Ésaïe 5:21 ; Matthieu 5:3 ; Matthieu 23:11-12 ; Romains 12:3,16 ; Jacques 4:6,10)
L’imposition des mains et la transmission de la bénédiction
(Genèse 48:13-20 ; Nombres 27:18-23 ; Deutéronome 34:9 ; Matthieu 19:13-15 ; Marc 5:22-23 ; Actes 8:14-17 ; 1 Timothée 4:14 ; 2 Timothée 1:6)
La bénédiction de Dieu sur les enfants
(Genèse 17:18-21 ; Deutéronome 6:5-7 ; Psaume 103:17-18 ; Psaume 112:1-2 ; Psaume 127:3-5 ; Ésaïe 44:3-5 ; Ésaïe 54:13 ; Actes 2:38-39)

Requête


Père, au nom de Jésus, donne-moi un cœur qui se laisse conduire; un cœur qui s’ouvre aux choses spirituelles; un cœur qui croit lorsque tu parles. Je veux voir ta gloire. Je veux entrer dans toutes les dimensions de ton royaume. Délivre-moi de toutes formes de suffisance.


Auteur : Yves Djiki
Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki

Partagez

No responses yet

    Laisser un commentaire

    Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Catégories

    ImmersionRhema

    FREE
    VIEW