Méditation du samedi 17 janvier 2026 

Thème: Koïnonia avec le Père, Koïnonia avec le Fils, Koïnonia avec le Saint-Esprit  (2026 | 21 JJP

  

Thème 7 : La révélation du Fils  

Pensée 7:  Jésus est celui par qui Dieu a choisi de relever la race d’Adam pour la conduire à son héritage. La qualité de nos Å“uvres dépend de ce que nous pensons de lui et de la place que nous lui donnons dans notre vie. Comment nos Å“uvres passeraient-elles le test du feu si nous ne reconnaissions pas qui est Jésus et ne lui donnions pas la place qu’il mérite dans nos vies ? 

  

  

Daniel 7:13-14; LSG 

Étude 

Dans les Écritures, le Saint-Esprit enseigne que l’une des raisons pour lesquelles nous pouvons subir des limitations, des pertes et parfois des destructions est le manque de connaissance (Osée 4:6). Le terme hébreu « daath », qui signifie « connaissance », désigne également l’habileté, la connaissance prophétique, la connaissance du bien et du mal, ou encore la connaissance que possède Dieu. 

  

Dans cette section d’Osée, où Yahweh commence son réquisitoire contre son peuple rebelle, il dit dans la suite du même verset : « Puisque tu as rejeté la connaissance, je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j’oublierai aussi tes enfants. » (Osée 4:6). 

  

Le peuple manquait-il de connaissance parce que Yahweh la gardait cachée ? Non, ils manquaient de connaissance parce qu’ils l’avaient méprisée au point de la rejeter. Il est vraisemblable que la crainte de l’Éternel ne les habitait pas (Psaume 111:10). 

  

Moïse avait certainement compris l’importance de la connaissance pour l’excellence de notre koinonia avec Dieu, qui est, soit dit en passant, l’un des facteurs de succès les plus importants de la mission que le Père nous a confiée. Alors qu’il marchait déjà dans une dimension d’intimité élevée avec Yahweh, il a fait cette prière : « Maintenant, si j’ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître tes voies ; alors je te connaîtrai, et je trouverai encore grâce à tes yeux. » (Exode 33:13). 

  

Moïse avait une certaine connaissance et une certaine expérience de la puissance de Dieu. Cependant, il savait qu’il y avait plus à connaître sur Dieu. Il a donc exprimé son ardent désir d’en savoir davantage sur ce Dieu merveilleux qui avait fait plier l’Égypte, la première puissance du monde de l’époque, et qui les avait conduits à travers la mer Rouge jusqu’au mont Sinaï, où il était descendu pour leur montrer sa gloire. 

  

L’épisode où Jésus questionne les disciples sur son identité confirme l’importance de la connaissance qui vient de Dieu pour le succès de notre marche. Voici la question fondamentale qu’il avait posée à ceux qui avaient passé trois ans et demi à ses côtés : « Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? […] qui dites-vous que je suis ? » (Matthieu 16:13, 15). Ce que les gens pensent de Jésus est moins important que ce que nous pensons de lui. 

  

Qui est vraiment Jésus-Christ pour toi ? Notre réponse à cette question est-elle en accord avec nos croyances, nos valeurs, nos objectifs, nos priorités, nos expériences et nos relations ? 

  

Le commentaire que Jésus fait à la suite de la réponse de Pierre montre clairement que la réponse à cette question fondamentale ne se trouve pas parmi les hommes : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux. » (Matthieu 16:17). 

  

Le Saint-Esprit avait mis dans la bouche de Pierre ces paroles merveilleuses : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » Les prophètes avaient présenté le Messie à venir comme le Fils de Dieu. (Psaume 2:7 ; Psaume 89:27). Une preuve intéressante qui confirme que tout Israël savait que le Messie était le Fils de Dieu est la question posée à Jésus la nuit de sa Passion : « Le souverain sacrificateur l’interrogea de nouveau et lui dit : Es-tu le Christ, le Fils du Dieu béni ? » (Marc 14:61). 

  

Si, pour les Juifs, le Messie était le prophète annoncé par Moïse, le Rédempteur promis et le roi d’Israël, fils de Dieu selon les prophéties, la majorité rejetait le rabbin venu de Galilée comme l’accomplissement de ces prophéties. Or, c’est sur le rocher de cette révélation que Yahweh avait choisi de bâtir la Nouvelle Jérusalem tant annoncée par les prophètes (Zacharie 2:4 ; Michée 7:11 ; Jérémie 31:38-40). 

  

Le pouvoir de devenir enfant de Dieu et de recevoir la vie de Dieu est donné à ceux qui accueillent Jésus comme le Fils de Dieu (Jean 20:31). Ils sont alors placés dans une position infiniment élevée qui leur confère le pouvoir de dominer la porte du séjour des morts. Ils reçoivent les clefs du royaume des cieux, c’est-à-dire l’autorité pour lier et délier sur la terre (Matthieu 16:18-19). 

  

Il est intéressant de noter que le « Fils de Dieu » est aussi le « Fils de l’homme ». C’est précisément ce que Jésus voulait que ses disciples comprennent. Au tout début de son ministère, lorsque Philippe l’avait présenté à Jésus, ce dernier s’était écrié : « Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d’Israël. » (Jean 1:49). Jésus lui avait répondu : « Parce que je t’ai dit que je t’ai vu sous le figuier, tu crois ; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. » En vérité, en vérité, vous verrez désormais le ciel ouvert et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l’homme. » (Jean 1:49-50). 

  

Nathanaël a cru, il a vu de grandes choses. Si tu crois en ce que les Écritures disent de Jésus, tu verras de plus grandes choses. La révélation ouvre des portes dans le monde spirituel. Révélation = accès. Accès à une dimension plus grande de Dieu et de ses trésors. 

  

Pour ceux qui allaient devenir ses disciples, il mettait déjà en lien les notions connues de « Fils de Dieu » et « Fils de l’homme » avec sa personne. Oui, le rabbin venu de Galilée était l’accomplissement des prophéties. 

  

La notion de « Fils de l’homme » renvoie à l’incarnation de Jésus. Il est la semence de la femme. Il est venu avec l’eau et le sang, c’est-à-dire à travers la matrice d’une femme (1 Jean 5:6). Contrairement aux autres esprits qui n’ont pas de corps, il est devenu homme et a ainsi l’autorité (le droit légal) d’agir sur la terre. Il est notre proche parent-rédempteur (Lévitique 25:25). 

  

Dans la vision que l’ange avait montrée à Daniel, quelqu’un était arrivé sur les nuées des cieux ; il avait l’aspect d’un fils de l’homme. L’Ancien des jours l’avait fait approcher et lui avait donné la domination, la gloire et le règne ; tous les peuples, toutes les nations et tous les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est éternelle et ne passera jamais, et son règne ne sera jamais détruit. (Daniel 7:13-14). 

  

Le Fils de Dieu est la Parole qui était avec Dieu au commencement ; il est aussi Dieu. Par amour, il est venu sur terre comme un homme. Son abaissement, pour un temps, est la source de notre salut et de notre élévation. Son obéissance l’a qualifié pour recevoir de Dieu tous les pouvoirs dans les cieux et sur la terre. Un homme, notre représentant, est assis à la droite de Dieu. 

  

Si nous comprenons qui est Jésus, nous ne nous considérons plus de manière naturelle ou simplement humaine (2 Corinthiens 5:16). En effet, il est le dernier Adam, devenu un esprit vivifiant (1 Corinthiens 15:45). Son acte d’obéissance fait de lui la seule source du pardon et de la vie de Dieu. Il est le premier-né de beaucoup de frères (Romains 8:29). Ainsi, tel qu’il est, nous sommes. Il est céleste, nous sommes célestes (1 Corinthiens 15:48). Il est la pierre d’angle de la maison que Dieu bâtit. C’est lui qui donne la position et l’orientation de chaque pierre ajoutée à l’édifice. Il est notre Seigneur et notre maître (Jean 13:13). L’idée de « Seigneur » renvoie à « possesseur ». Parce qu’il est mort à la croix à notre place pour nous racheter, nous lui appartenons ; nous sommes morts à notre ancienne vie. Nous n’avons pas le droit de faire ce qui nous plaît. Ce serait de la rébellion. L’idée de Maître (Rabouni) renvoie à celle d’enseignant. Nous ne recevons rien de ce qui s’écarte de ses instructions. Nous nous attachons à promouvoir uniquement ce qu’il a prescrit, selon l’ordre qu’il a donné aux apôtres (Matthieu 28:20). 

  

Le souverain sacrificateur Caïphe, les sacrificateurs, les anciens d’Israël et une grande partie du peuple l’avaient rejeté. À leur insu, ils s’étaient exclus de la grâce de Dieu. C’est pourquoi il pleura sur Jérusalem, car la ville allait être détruite parce qu’elle n’avait pas su reconnaître le temps de sa visitation (Luc 19:41-44). 

  

Jésus-Christ est la réponse de Dieu aux difficultés que nous rencontrons. Si nous lui fermons la porte, comment pourrons-nous recevoir la délivrance, la guérison, la paix et la prospérité véritable que notre âme désire ? Cette prospérité, c’est la communion avec Dieu, qui passe par Jésus, qui révèle Dieu. 

  

Sans Jésus, nous ne pouvons rien faire (Jean 15:5). Sans lui, nous sommes perdus. Il n’est pas question de l’ajouter à notre vie. Lorsqu’il vient, c’est la mort du rebelle qui marchait selon ses propres voies (Éphésiens 2:1-5). Tournons résolument le dos au passé. Sa croix marque une délimitation claire entre ce qui était (le règne et la nature du diable hérités d’Adam) et ce qui est (le règne et la nature de Dieu hérités de Jésus). 

  

Pour aller plus loin 

Lire Daniel 7:9-14 ; Luc 1:26-37, 67-75; Jean 1:1-5 ; Matthieu 16:13-20; 

Lire Jean 1:49-51; Jean 6:69; Jean 11:27; Jean 20:31; Actes 8:37; Actes 9:20; Romains 1:4; 

Lire Jérémie 9:1, 13:17; Luc 13:34-35, 19:41-44 ;  

  

Requêtes 

Père, au nom de Jésus, ôte les Å“illères de mes yeux. Mets ton collyre dans mes yeux afin que je voie. Touche mes oreilles pour que j’entende. Je te donne tout mon cÅ“ur. Je reconnais que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu vivant. Je reconnais qu’il est le Fils de l’homme. Je reconnais qu’il est le Grand Roi, mais aussi mon possesseur et mon enseignant. Je choisis de m’asseoir à ses pieds, comme Marie, pour apprendre les choses du Royaume. 

  

N. B. N’oublie pas que notre soutien est la Justice de notre Seigneur Jésus-Christ. (2 Corinthiens 5:21) 

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Auteur : Yves Djiki 

Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki 

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