Méditation du vendredi 16 janvier 2026 

Thème: Koïnonia avec le Père, Koïnonia avec le Fils, Koïnonia avec le Saint-Esprit  (2026 | 21 JJP

  

Thème 6 : La puissance de la communion avec Dieu, notre Père 

Pensée 6: La vie chrétienne normale est d’abord une question de position. La parole qui vient et qui habite en nous abondamment nous transforme et nous déplace. Elle peut alors agir en nous avec toujours plus de liberté. La communion est d’autant plus fructueuse que nous sommes de plus en plus alignés avec le trône de Dieu. Ouvrons-Lui tout notre cÅ“ur. 

  

Jean 17:10; LSG 

  

Étude 

  

La parole de Dieu est établie dans le ciel pour toujours. C’est d’elle que procèdent les lois spirituelles qui régissent les mondes. Celles-ci s’appliquent invariablement à tous, qu’ils en soient conscients ou non. 

  

Lorsqu’elle proclame, par exemple, que la vie et la mort sont au pouvoir de la langue, elle affirme que notre accord à la manifestation de la vie ou de la mort dans nos vies et sur terre est donné par notre bouche. 

  

Lorsque Nimrod et les hommes de la terre entreprirent de construire la tour de Babel dans leur orgueil contre Dieu. Lorsqu’il vint observer leur ouvrage en construction, il dit de ceux qui s’étaient détournés de lui : « Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c’est là ce qu’ils ont entrepris ; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu’ils auraient projeté. » (Genèse 11:6). Même sans Dieu, les personnes qui marchent dans l’unité sont capables d’accomplir de grandes choses. 

  

Il y a une puissance dans l’accord, dans l’union, dans l’unité, dans la communion, dans le koïnonia. Lorsque celui avec qui nous entrons en alliance est le Dieu du ciel lui-même, nos moyens et nos capacités sont multipliés à l’infini. 

  

Rappelons ce que nous avons dit dans les précédentes études sur la communion (koïnonia). L’idée de koïnonia renvoie au partage, à la participation active et à la relation intime. Elle s’exprime par différentes réalités hébraïques, notamment l’amour de Dieu au-delà de toute condition (chesed), l’alliance (beriyth) qui crée un lien profond et durable avec Dieu, les relations humaines de solidarité ou d’association (chaver), et la présence de Dieu au milieu de son peuple. Dans le Nouveau Testament, le point le plus fort est l’union spirituelle avec Dieu. 

  

C’est à cette union spirituelle que Jésus faisait référence lorsqu’il disait : « Tout ce qui est à moi est à toi, et tout ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux. » (Jean 17:10). Il répondit à Philippe, qui avait demandé à voir le Père : « Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père ; comment dis-tu : « Montre-nous le Père ? » 10Ne crois-tu pas que je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ; c’est le Père qui demeure en moi qui fait les Å“uvres. » Croyez-moi, je suis dans le Père, et le Père est en moi ; croyez du moins à cause de ces Å“uvres. » (Jean 14:9-11). 

  

Celui qui est en communion avec le Père est dans le Père et le Père habite en lui. Ils ne sont pas séparés, mais ils sont un. C’est aussi pour cette raison que les Écritures affirment que celui qui est en Christ est un seul esprit avec lui (1 Corinthiens 6:17). 

  

Il y a un fleuve d’eau vive et limpide comme du cristal qui jaillit du trône de Dieu et de l’Agneau. Il traverse la cité céleste et permet à l’arbre de vie de produire chaque mois des fruits et des feuilles qui guérissent les nations (Apocalypse 22:1-2). 

  

Ce que le Père recherche à travers la réalisation de la koinonia avec lui, c’est de nous mettre en position de devenir des ramifications ou des canaux du fleuve d’eau vive qui vient de Dieu. 

  

Lorsque les Écritures proclament que les yeux de Dieu parcourent la terre à la recherche de ceux en qui il veut se montrer fort, c’est encore en référence à ceux qui réaliseront la koinonia avec lui pour que le fleuve d’eau vive qui vient du ciel coule à travers eux. 

  

Jésus fait le lien avec cette même idée lorsqu’il dit à Jérusalem, le dernier jour de la fête des Tabernacles : « 37 […] Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à moi, et qu’il boive. 38 Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein, comme dit l’Écriture. » 39 Il dit cela de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui ; car l’Esprit n’était pas encore donné, parce que Jésus n’avait pas encore été glorifié. » (Jean 7:37-39). 

  

Croyez-vous tout ce que les Écritures enseignent au sujet de Jésus ? Vivons-nous vraiment à la lumière de ce que nous avons reçu, alors que nous sommes encore en chemin ? Est-ce que nous avons soif de plus ? 

  

« Celui qui a soif ira vers les eaux profondes. » C’est l’enseignement que l’ange donnait au prophète Ézéchiel lorsqu’il le conduisit à avancer dans les eaux jusqu’à ce que ses pieds ne touchent plus le sol et qu’il lui fallut nager. Cela symbolise celui qui n’est plus porté par ses propres forces, qui ne s’appuie plus sur ses propres ressources. C’est à ce don total de soi que l’Esprit nous conduit, en nous enseignant la communion avec Dieu. 

  

Ézéchiel et Jean parlent de la même chose. Celui qui a soif boira à satiété. Lorsque la parole de Dieu habite en nous abondamment, parce que nous avons fait le choix de nous conformer à ce qu’elle dit. Nous arrivons alors à un point où l’Esprit de Dieu guide tous les aspects de notre vie ; nous ne touchons plus le sol, car nous sommes dans les eaux profondes. 

  

C’est l’Å“uvre du Saint-Esprit que le Père a promis à la descendance d’Abraham, en Christ. As-tu reçu le Saint-Esprit lorsque tu as cru ? (Actes 19:2) Dieu veut nous donner des langues de feu qui portent notre nom (Actes 2:3). 

  

Les disciples avaient suivi l’enseignement de Jésus pendant trois ans et demi. Pourtant, ils avaient encore une connaissance et une expérience limitées des choses du ciel tant que le Saint-Esprit n’était pas venu. Regarde ce qu’il leur disait quelques jours avant sa mort à Golgotha : « 12 J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. 13 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité… » (Jean 16:12-13). 

  

Celui qui n’a pas reçu le Saint-Esprit, qui donne la vie (Jean 20:22 ; Jean 3:5), et aussi l’Esprit qui donne la puissance (Actes 1:8 ; Actes 2:2-4), sera limité, comme l’étaient les disciples de Jésus, qu’ils avaient pourtant côtoyé. Il avait vu les effets de sa communion avec Dieu : des miracles, des prodiges, une vie menée selon ce qui était écrit de lui dans le ciel. Et pourtant, ils étaient incapables d’aller seuls là où il voulait les conduire. 

  

Nous avons besoin du Saint-Esprit et de tout ce que le Père a mis à la disposition de ses enfants. Si nous comprenons l’amour que le Père nous porte, nous embrasserons avec empressement tout ce qui vient de lui. 

  

Comme nous l’avons vu précédemment, la révélation de l’adoption nous permet de l’approcher avec confiance. Notre cÅ“ur s’ouvre alors grand pour l’aimer en retour. La mesure de l’amour de Dieu, c’est l’obéissance. Il y a une obéissance naturelle dans le cÅ“ur de celui qui a fait de Dieu son Père. L’identité de cette personne ne se définit plus à partir des cadres de référence de ce monde qui va à sa perte. Dieu est son nouveau cadre de référence. Sa prière est vivante et naturelle ; il est conscient de son héritage. Il est libre de la peur. 

  

C’est par les actes que nous posons chaque jour et par les choix que nous faisons de poursuivre la justice que nous bâtissons notre koinonia avec le Père. Les bénéfices sont grandissants. 

  

L’appel est adressé à tous les hommes ; dans tous les âges, le Père a tendu la main à chaque personne qu’il a créée et envoyée sur terre. La majorité a refusé son invitation à participer à la vie de Dieu.  

  

Faisons le choix d’appartenir à ce petit reste, à ce petit nombre qui a choisi de lui donner tout son cÅ“ur. Ils sont devenus entre ses mains de puissants instruments de justice. Ce qu’il a écrit d’eux dans le ciel se manifeste sur terre ou est en train de se manifester. 

  

Le koïnonia avec le Père nous enseigne à vivre à partir de la position où nous nous voyons en lui et où nous le voyons en nous. La conscience de notre union est le secret d’une marche fidèle et fructueuse. 

  

Pour aller plus loin 

Suivre Jésus

Lire Jean 17:10; Jean 5:19-23 ; Jean 8:42-47 ; Jean 17:20-24; 2 Corinthiens 3:18 

Lire Ézéchiel 47:1-8 ; Jean 7:37-39 ; Apocalypse 22:1-5;  

Lire Marc 16:15-20 ; Actes 1:4-14; Actes 2:1-42;  

  

Requêtes 

Père, au nom de Jésus, je veux aller là où tu m’invites. Je renonce à tout ce qui m’a limité. Je confesse que tu es mort sur la croix pour que je vive pour toi et avec toi. Apprends-moi à t’aimer de tout mon cÅ“ur. 

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