Méditation du lundi 26 janvier 2026
Thème : Koïnonia avec le Père, koïnonia avec le Fils, koïnonia avec le Saint-Esprit (2026 | 21 JJP)
 
Thème 16 : La révélation de notre identité en Jésus (Apprendre à vivre à partir du ciel)
Pensée 16 : Jésus nous a donné une nouvelle identité. Les fondements que nous avons reçus de Dieu nous qualifient pour être des dispensateurs de ses grâces dans ce monde. Apprenons de lui comment établir sa justice pour régner effectivement avec lui.
 
1 Corinthiens 15:47-48 ; LSGÂ
 
Étude
La vie de Jésus montre qu’il avait pour cadre de référence son Père, son royaume (le ciel) et la mission qu’il était venu accomplir.
 
Dès l’âge de douze ans, alors qu’il se rendait à Jérusalem avec sa famille pour la fête de Pâques, il choisit de demeurer dans le temple pour discuter avec les docteurs de la loi. Lorsque, trois jours plus tard, ses parents inquiets le retrouvèrent et l’interrogèrent, il leur répondit : « Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? » Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ? » (Luc 2:49).
 
Dès le début de son ministère, lorsqu’il installa sa base à Capharnaüm, en Galilée, il prêcha la venue du Royaume des cieux et la nécessité de la repentance. C’est avec ce même message qu’il a envoyé ses disciples (Matthieu 4:17 ; Matthieu 10:7 ; Luc 10:9).
 
Lors d’une des nombreuses discussions qu’il a eues avec les pharisiens, il leur avait dit : « Vous êtes d’en bas ; moi, je suis d’en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. » (Jean 8:23). (Jean 8:23).
 
Lorsque Pilate, le procurateur romain de la Judée, l’interrogea sur son identité et sa royauté, il répondit : « Mon royaume n’est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne fusse pas livré aux Juifs ; mais maintenant, mon royaume n’est pas d’ici-bas. Je suis roi. Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. » Quiconque est de la vérité écoute ma voix. » (Jean 18:36-37).
 
Il savait qu’il était sorti de Dieu et qu’il retournerait à Dieu (Jean 16:28) ; aussi vivait-il chaque jour en accomplissant la volonté de Dieu pour sa vie (les choses écrites à son sujet dans le ciel et dans les Écritures).
 
Lorsqu’un homme a trouvé la vérité sur les questions existentielles que tout le monde se pose : « Qui suis-je ? D’où viens-je ? Pourquoi suis-je sur terre ? Et où est-ce que je m’en vais ? Il possède alors les éléments fondamentaux pour mener une vie gratifiante et fructueuse.
 
L’identité est la fondation sur laquelle est bâtie la vie d’un homme. C’est une loi spirituelle intangible. L’homme est ce qu’il pense. Au sujet de l’identité, rappelons qu’elle se compose de nos croyances, de nos valeurs, de nos objectifs, de nos priorités, de nos expériences et de nos relations.
 
La guerre que Satan mène contre l’homme se focalise sur son identité. À Adam, qui était fils de Dieu, qui jouissait d’une extraordinaire communion avec lui et qui détenait une autorité totale sur la terre, Satan dit : « Dieu ne vous aime pas vraiment. » Il vous a caché la connaissance qui donne accès à la classe des dieux. C’est cette connaissance que je suis venu vous faire découvrir. Nous avons réinterprété les propos exacts prononcés par Satan (Genèse 3:1-7) pour les besoins de notre étude.
 
Autrefois, vendus à la mort et esclaves du péché en raison de notre filiation à Adam, conduits par l’esprit de la rébellion, nous étions ennemis de Dieu de par notre nature. Sa miséricorde nous a rendus la vie par Jésus-Christ (Éphésiens 2:1-5). La bonne nouvelle, c’est que l’Å“uvre glorieuse du salut nous a transférés du royaume des ténèbres au royaume des cieux, où nous sommes maintenant assis avec Jésus (Éphésiens 2:6). Il est dit plus loin que nous avons été créés en Jésus (Éphésiens 2:10).
 
Aucune transformation durable ne peut être réalisée sans changer les fondations. Le miracle de la régénération (la nouvelle naissance) change complètement notre identité et pose les bases solides d’une transformation complète de tout notre être. « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5:17).
 
Les choses nouvelles que nous apporte notre statut de fils du Dieu vivant ne doivent pas être recherchées en premier lieu dans la chair, l’apparence physique ou les critères de réussite et de grandeur du monde. En effet, c’est ce que l’Esprit saint exprime dans 2 Corinthiens 5:16. Ce que nous sommes en réalité est caché aux yeux naturels.
 
Nous sommes semblables à Jésus. Il est du ciel, nous sommes du ciel. Notre vie doit donc suivre le modèle que Jésus nous a donné. Il vivait en communion avec le Père et le Saint-Esprit, et avait une conscience aiguë du royaume de Dieu et de la mission qu’il était venu accomplir.
 
Dieu nous appelle à vivre notre vie non pas comme les gens de ce monde qui ne le connaissent pas et n’ont pas reçu la grâce que nous avons, mais à partir du ciel, là où nous sommes assis en Jésus. C’est une position d’autorité.
 
Voici cinq clés pour vivre sa vie à partir du ciel.
1. Vivre dans la communion avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Jésus a fait la promesse de venir avec le Père faire sa demeure dans la vie de celui qui l’aime. Nous montrons notre amour à Dieu par l’obéissance. En suivant leurs enseignements, nous passons du terrain de la stérilité à celui de la fécondité (Jean 14:21-24). C’est par l’intermédiaire du Saint-Esprit que le Père et le Fils sont présents en nous. La vision, ou le mandat, et les moyens pour l’accomplir viennent d’eux.
 
2. Nous devons avoir une conscience élevée du royaume de Dieu. Nous nous considérons comme des étrangers et des voyageurs sur terre. Nous menons donc une vie sobre, en nous détachant de tout ce qui pourrait nous distraire de notre mission. À l’image de Jésus, nous aspirons à ce que le règne de Dieu s’installe dans la vie des hommes et des femmes que nous côtoyons. Ainsi, nous menons une vie d’envoyé. Nous voulons conquérir des territoires pour notre roi.
 
3. Nous avons une conscience élevée de notre identité et du mandat que Dieu nous a confié. En citant la prophétie d’Ésaïe le concernant, Jean-Baptiste disait : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert » (Jean 1:23). Plus tard, Jésus, citant lui aussi Ésaïe, dira ces paroles qui s’appliquaient à lui : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour annoncer une bonne nouvelle. » (Luc 4:18). Que disons-nous de nous-mêmes ? Qu’avons-nous vraiment compris de notre appel, de notre raison d’être et de notre mission ?
 
Jésus savait d’où il venait et où il allait. Il savait pourquoi il était venu sur terre et que son temps était très limité. Il ne faisait donc que ce qui faisait avancer le plan de Dieu dans sa vie. Où en sommes-nous exactement ?
 
Gloire soit rendue à Dieu pour les choses révélées durant ce temps de consécration. Le Saint-Esprit aspire à nous faire connaître les choses. Il les révèle à ceux qui manifestent un véritable désir de faire la volonté de Dieu. Tout dans leur vie montre que Dieu est au centre de leurs préoccupations et qu’ils désirent sincèrement faire sa volonté. Louez-le, il vous fera connaître les choses que vous ne connaissez pas encore (Jérémie 33:3).
 
4. L’amour de la vérité de l’Évangile. Le Seigneur Jésus avait commandé que les enseignements qu’il avait donnés aux apôtres fussent transmis aux croyants sans altération (Matthieu 28:20). L’altération de la parole, son remplacement par la tradition ou le commandement des hommes annule sa puissance. Paul dit que les conséquences de l’altération de la parole peuvent aller jusqu’à la perte du salut : « 1 Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, 2 et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, vous auriez cru en vain. » (1 Corinthiens 15:1-2).
 
5. La grâce de Dieu est en nous. C’est la force agissante de Dieu qui est présente dans nos vies grâce à la venue du Saint-Esprit. Souvenons-nous des paroles de Jésus qui leur avait expressément recommandé de ne pas quitter Jérusalem, mais d’attendre ce que le Père avait promis, le jour de son ascension : « Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » (Actes 1:8). On ne travaille pas pour l’obtenir. Elle agit par la justice (Romains 5:21). C’est la grâce de Dieu qui travaille en nous. Elle accomplit les Å“uvres que le Père a préparées d’avance à travers nous (2 Corinthiens 15:10).
 
Pour aller plus loin

Lire Éphésiens 2:10 ; Jean 3:31 ; Jean 17:16 ; 1 Jean 4:5-6 ; 2 Corinthiens 5:16-17 ;
Lire 1 Corinthiens 15:1-11 ; Romains 15:15-20 ; Galates 1:15-16
Lire 1 Pierre 5:12-13 ; 1 Pierre 4:10-11 ; Éphésiens 3:7-8
 
Requêtes
Père, au nom de Jésus, je te remercie pour le don de la grâce qui agit en moi par la justice. Apprends-moi à vivre la justice que tu m’as donnée au quotidien, afin que ton règne s’établisse dans ma vie et dans le monde par mon intermédiaire. Gloire à toi.Â
 
N. B. N’oublie pas que notre soutien est la justice de notre Seigneur Jésus-Christ. (2 Corinthiens 5:21)
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Auteur : Yves Djiki
Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki
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