Mardi 3 mars 2026 

Thème : La responsabilité universelle devant Dieu 

Romains 2 :12-16 ; LSG 

Pensée 

Dieu est juste. À celui à qui l’on a beaucoup donné, il sera beaucoup demandé. Que faisons-nous de la révélation qu’il nous a fait connaître ? Qu’attendons-nous encore ? 

Étude 

Le terme grec syneidÄ“sis, traduit par « conscience », signifie littéralement « savoir avec », « connaissance intérieure partagée avec soi-même ». La conscience est donc cette faculté intérieure par laquelle l’homme sait, en lui-même, ce qui est bien ou mal. 

La conscience est l’organe du discernement moral : elle distingue le bien du mal en vertu d’un jugement spontané, direct et intérieur. Elle possède une voix — « la voix de la conscience » — qui approuve ou qui accuse. 

Rappelons que l’homme est un esprit, qui a une âme et qui habite dans un corps (1 Thessaloniciens 5:23 ; LSG). Dans l’esprit se trouvent trois facultés importantes : la conscience, l’intuition et la communion. 

La communion est la faculté par laquelle nous adorons et rencontrons Dieu. Les organes de l’âme — pensée, émotions, volonté — ne sont pas compétents pour percevoir Dieu dans sa nature spirituelle. On ne peut le saisir par la simple intelligence ou par les sentiments. Il est important de noter que le fonctionnement de notre conscience est directement lié à la qualité de notre communion avec Dieu. Lorsque nous accueillons sa lumière, par la mise en pratique de sa Parole qui est Esprit et vie, notre conscience devient claire et capable de jouer pleinement son rôle. En revanche, lorsque nous rejetons sa lumière, elle s’obscurcit. 

L’intuition est l’organe sensible de l’esprit humain. Elle est distincte des sens physiques et de la sensibilité psychique. Elle implique une perception directe, indépendante de l’intelligence, des émotions ou de la volonté. Nous « savons » par intuition ; notre intelligence nous aide ensuite à comprendre ce que nous avons perçu. C’est par l’intuition que les révélations de Dieu se communiquent au croyant, ainsi que les mouvements du Saint-Esprit. 

« Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi… » — verset 12. En tant que Juge de tous les esprits, Dieu est parfaitement juste. La loi mentionnée ici est celle de Moïse, écrite sur des tables de pierre. Israël et ceux qui ont vécu sous la première alliance seront jugés sur cette base. Les autres peuples, qui n’étaient pas dans l’alliance mosaïque, seront jugés selon la loi inscrite dans leur cÅ“ur. 

Les Écritures affirment que la connaissance du bien et du mal est inscrite dans le cÅ“ur de tout homme, ainsi que le sentiment de l’éternité. La conscience est l’organe par lequel Dieu parle intérieurement à l’être humain. 

Il est important de comprendre que la conscience n’est pas la voix du Saint-Esprit (bien que l’Esprit puisse l’éclairer). Elle n’est ni infaillible ni automatiquement pure. Elle peut être : 

  • Bonne (Actes 23:1 ; LSG) 
  • Pure (1 Timothée 3:9 ; LSG) 
  • Faible (1 Corinthiens 8:7 ; LSG) 
  • Souillée (Tite 1:15 ; LSG) 
  • Cautérisée (1 Timothée 4:2 ; LSG) 

« … Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes » — verset 16. La miséricorde de Dieu nous invite à nous sanctifier et à nous préparer à le rencontrer (Amos 4:12 ; LSG). La voix de notre conscience, qui approuve nos bonnes actions et réprouve nos péchés, est une manifestation de la bonté de Dieu. Il connaît les secrets de nos vies, et tout sera dévoilé au jour du jugement, à moins que nous ne fassions Å“uvre de repentance pendant que nous sommes sur la terre. 

Devons-nous cesser de prêcher l’Évangile parce que Dieu a inscrit sa loi dans le cÅ“ur de tous les hommes ? Non. Jésus a dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples… » (Matthieu 28:19 ; LSG). Rarement un homme marchant sans Christ, simplement guidé par la loi inscrite dans son cÅ“ur, accomplit pleinement la destinée que Dieu lui a préparée. Avec Lui, nous sommes capables de faire des exploits. Prêchons donc l’Évangile à tous. L’entrée dans le ciel et dans la plénitude de Dieu passe par Jésus. 

Pour aller plus loin 

La justice et l’impartialité de Dieu : Deutéronome 10:17 ; 2 Chroniques 19:7 ; Job 34:12 ; Actes 10:34-35 ; Romains 2:6-11 ;  

La loi écrite dans le cÅ“ur : Jérémie 31:33 ; Hébreux 8:10 ; Ecclésiaste 3:11 ; Romains 1:19-20 ;  

Le rôle et l’état de la conscience : Hébreux 9:14 ; Hébreux 10:22 ; 1 Pierre 3:16 ; 1 Jean 3:20-21 ;  

Le jugement des Å“uvres secrètes : Ecclésiaste 12:16 ; Matthieu 12:36 ; 1 Corinthiens 4:5 ; Apocalypse 20:12 ;  

L’urgence de la repentance : Ã‰saïe 55:6-7 ; Ézéchiel 18:30-32 ; Actes 17:30-31 ; 2 Corinthiens 5:10 ;  

Requête 

Père, au nom de Jésus, aide-moi à garder ma conscience pure et claire, alignée sur la vérité de ta Parole. Que ma communion avec Toi me fasse grandir de gloire en gloire, et que je marche dans la lumière jusqu’au jour où je me tiendrai devant Toi. 

N.B. 

N’oublions jamais que notre véritable justice est celle de notre Seigneur Jésus-Christ. 

2 Corinthiens 5:21 ; LSG 

—————- 

Auteur : Yves Djiki 

Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki 

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