Samedi 21 mars 2026
Thème : La vraie liberté consiste à servir Dieu
Romains 6 :15-23 ; LSG
Pensée
Ce que nous élevons dans nos vies prendra de plus en plus de place. Celui qui veut établir la sainteté aura soin d’offrir ses membres aux œuvres de la justice. Il n’y a pas de hasard.
Étude
« Ne savez-vous pas qu’en vous livrant à quelqu’un comme esclaves pour lui obéir, vous êtes esclaves de celui à qui vous obéissez… » — verset 16.
Le concept de liberté, tel qu’on l’entend aujourd’hui, est souvent mal compris si l’on s’en tient à ce que nous enseigne le Saint-Esprit dans ce passage. Sur le sujet de l’avortement, par exemple, quelqu’un dira : « Mon corps m’appartient, je peux en disposer comme bon me semble. Ainsi, je peux décider d’interrompre une grossesse non désirée. » Sur les croyances, un autre dira : « Je suis un penseur libre. Je ne crois pas en Dieu. Le péché n’existe pas. Je fais de ma vie ce que je veux. »
Or, la vérité est plus subtile : dans la vie, nous ne sommes pas réellement libres. Nous choisissons seulement quel maître régnera sur nous.
L’homme n’est pas au sommet de la chaîne de l’autorité dans l’univers : c’est Dieu. Lucifer, qui a été chassé du ciel et se définit par son opposition à Dieu, est une créature rebelle. En tant que premier rebelle, il est à la tête de ceux qui rejettent le règne de Dieu. Voilà pourquoi les Écritures montrent qu’en rejetant Dieu, Adam est automatiquement passé sous la domination de Satan, de qui il a hérité le « corps du péché » (cette structure intérieure qui pousse l’homme rebelle à faire naturellement ce que Dieu déteste).
Ailleurs, le Saint-Esprit dit que l’Église est dans le Véritable, tandis que le monde entier est sous la puissance du malin (1 Jean 5 :19). Il n’existe pas de zone neutre.
Qui est celui que nous invitons à régner sur nous par chaque acte que nous posons ? En obéissant de manière constante à l’orgueil, nous l’établissons comme l’homme fort dans notre vie. En obéissant à l’amour du monde, nous établissons la mondanité comme maître. En cédant à la séduction, nous la laissons dominer.
En revanche, en obéissant à la vérité révélée par Jésus, nous établissons la Vérité dans notre vie. Le péché conduit à la mort, tandis que l’obéissance à Dieu conduit à la vie. L’homme récolte ce qu’il a semé.
« Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice » — verset 18.
Bien avant l’entrée du péché, Dieu avait demandé à Adam de cultiver et de garder la terre. Nous avons été créés pour produire, pour porter du fruit. Dieu attend de nos vies qu’elles génèrent quelque chose qui Lui ressemble. Autrefois, c’est Satan qui se réjouissait des fruits que nous portions. Désormais, c’est notre Père, en Jésus-Christ, qui doit en être glorifié.
L’esclave de la justice obéit intentionnellement, avec joie, à la justice qu’il sert. La justice est la ligne tracée par la Parole de Dieu, établie éternellement dans les cieux. Celui qui est esclave de la justice s’engage à marcher sur cette ligne, coûte que coûte. Il préférerait mourir plutôt que de renier son Seigneur.
Polycarpe, disciple de Jean et évêque de Smyrne, est mort brûlé vif pour avoir refusé de renier Jésus. Il déclara devant le proconsul romain :
« Pendant quatre-vingt-six ans, je L’ai servi, et Il ne m’a fait aucun mal. Comment pourrais-je blasphémer mon Roi qui m’a sauvé ? »
La vie de l’homme peut être comparée à une bougie qui brûle et finit par s’éteindre. Pour quel but vivons-nous ? Si nous vivons pour nous-mêmes ou pour la jouissance des choses de ce monde, nous passons à côté de l’essentiel.
« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » — verset 23.
Dieu a tout créé pour Sa gloire. Tout trouve son sens en Lui. C’est en accomplissant les œuvres qu’Il a préparées d’avance que nous vivons pleinement. Ce n’est pas à l’homme qui marche de diriger ses pas. Vivre en dehors de Sa volonté, c’est manquer le but, c’est pécher. Le fruit d’une telle vie est la mort.
En revanche, poursuivre ce que Dieu a rêvé pour nous, c’est atteindre la cible. Le fruit de cette marche est la vie éternelle — cette vie abondante dont Jésus a parlé.
Arrêtons de contester avec Dieu. Le Saint-Esprit est clair : celui qui est passé par la croix a été affranchi du péché pour devenir esclave de Dieu (verset 22).
Oh, le joug de ce Maître est léger ! Il nous a accueillis dans Sa maison comme Ses enfants. Nous sommes appelés à grandir jusqu’à la maturité des fils.
Les fils de Dieu comprennent cette réalité : être « esclave de Dieu », c’est être parfaitement uni à Lui. Ses pensées deviennent leurs pensées. Ses préoccupations deviennent les leurs. Ses rêves deviennent leurs rêves. Ils vivent pour Lui, avec Lui et en Lui.
Pour aller plus loin

Choisir son maître / absence de neutralité : Josué 24:15 ; Matthieu 6:24 ; Jean 8:34 ; 1 Jean 3:8-10 ; 2 Pierre 2:19;
Le péché conduit à la mort : Genèse 2:17 ; Romains 5:12 ; Romains 6:21 ; Jacques 1:14-15 ; Ézéchiel 18:4;
Obéissance et justice : Deutéronome 30:19-20 ; Jean 14:15 ; Romains 6:13 ; Romains 6:19 ; 1 Pierre 1:14-16 :
Porter du fruit pour Dieu : Jean 15:4-5 ; Jean 15:8 ; Colossiens 1:10 ; Galates 5:22-23 ; Hébreux 13:15-16 :
Semence et récolte : Galates 6:7-8 ; Proverbes 11:18 ; Osée 10:12 ; 2 Corinthiens 9:6 ; Job 4:8;
Vie éternelle et vie abondante : Jean 3:16 ; Jean 10:10 ; Jean 17:3 ; 1 Jean 5:11-12 ; Romains 5:21;
Marcher selon la volonté de Dieu
Proverbes 3:5-6 ; Jérémie 10:23 ; Éphésiens 2:10 ; Colossiens 1:9 ; Psaume 32:8
Identité de fils et union avec Dieu
Romains 8:14-17 ; Galates 4:6-7 ; Jean 17:21-23 ; 1 Corinthiens 6:17 ; Éphésiens 5:1
Requête
Père, au nom de Jésus, donne-moi la révélation de la vraie liberté. Montre-moi le chemin sur lequel je dois marcher. Tu es ma raison de vivre. Je dépose à tes pieds toute ambition personnelle. Règne sur moi par ton Esprit.Â
N.B.
N’oublions jamais que notre véritable justice est celle de notre Seigneur Jésus-Christ.
2 Corinthiens 5:21 ; LSG
« Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. »
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Auteur : Yves Djiki
Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki
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