Méditation du mercredi 7 janvier   2026 

Thème : Lorsque la souffrance est injuste 

Pensée : Parfois, Dieu voudra que nous gardions le silence devant les attaques des impies; faisons-le pour Lui laisser toute la place. Sa justice éclatera à l’heure fixée, pour nous mettre au large. 

1 Pierre 2:18-25; LSG 

Étude 

  

Le verset 18 reprend l’exhortation vue dans la précédente méditation (versets 13 à 17). L’honneur dû aux autorités établies est indépendant de leurs actions. L’autorité injuste mérite d’être honorée de la même manière que l’autorité généreuse. 

  

Ce positionnement n’est pas un aveu de faiblesse. En effet, celui qui nous appelle à son règne et à sa gloire ne nous destine pas à être les serviteurs des méchants. 

  

La soumission à Dieu nous aligne sur sa justice et son trône. En empêchant la chair de répondre à l’iniquité, nous nous ouvrons grand la porte à Dieu qui viendra glorifier son nom. C’est à lui qu’appartient la vengeance, et il est aussi le juge de tous les esprits. 

  

Si nous avons commis des fautes et subissons de mauvais traitements, nous devons avoir honte et nous repentir sincèrement. En effet, nous avons apporté du discrédit sur le nom de notre Dieu. 

  

Il est important de rappeler que la souffrance que les chrétiens subissaient était généralisée et provenait des institutions religieuses et politiques officielles. Il n’y avait aucun recours possible, si ce n’est la prière. Ils devaient aussi s’attendre à la justice ultime de Dieu. 

  

Si nous subissons des agressions dans un contexte qui est grandement différent du leur pour l’instant, nous pouvons nous tourner vers les tribunaux. Le Saint-Esprit nous indiquera, dans chaque cas, la conduite à tenir. Lorsque notre droit est frustré, tournons-nous d’abord vers notre Dieu et il nous dira quoi faire. Parfois, nous n’aurons rien à faire dans le domaine naturel, si ce n’est de laisser faire, de laisser agir sa justice. Parfois, il nous permettra de porter l’affaire devant les tribunaux civils. 

  

Lorsque le grief que nous subissons vient d’un frère ou d’une sÅ“ur dans la foi, c’est à l’Église que nous porterons la situation en premier lieu. Il est préférable, lorsque cela est possible, de régler les différends qui nous opposent à des frères dans le cadre de l’Église. Prions pour que des hommes et des femmes remplis de sagesse soient en mesure de juger les différends entre les frères. 

  

Si le Père nous demande de ne rien entreprendre dans le naturel pour établir notre justice, souvenons-nous de Jésus qui, injurié, ne rendait pas d’injures, maltraité, ne faisait pas de menaces, mais s’en remettait à celui qui juge justement (verset 23). 

  

Ce chemin de souffrance silencieuse, il devait le parcourir pour que la victoire de la croix apparaisse dans toute sa splendeur et sa puissance. Souvenons-nous que Dieu peut faire infiniment au-delà de ce que nous imaginons et pensons. Gardons-nous d’agir contre sa volonté et de céder à la chair qui demande vengeance. 

  

Une puissante clé pour la guérison de notre corps : le verset 24 proclame une vérité qui est un puissant fondement sur lequel nous devons nous tenir lorsque nous voulons établir dans notre corps la guérison que Jésus a accomplie à la croix. En raison de la vérité proclamée ici, la maladie est illégale dans le corps du chrétien. Cela n’a rien à voir avec nos performances. C’est une clause de l’alliance que Jésus a inaugurée. 

  

Si nous nous accordons avec Dieu sur ce point, nous sommes guéris. Parlons de ce qu’il a fait plutôt que des symptômes. Ce que nous proclamons ou confessons, c’est ce qui se produit. N’oublions pas l’action de grâce. Si nous croyons avoir reçu ce que nous avons demandé, disons-lui merci.  

  

Le Père veut aider quelqu’un qui ne sait pas comment recevoir le don de la guérison. Que cela ne soit pour personne une occasion de chute. Si nous ne comprenons pas, crions à Dieu. Gardons-nous de rejeter sa parole qui est vivante et éternelle. 

Pour aller plus loin 

Suivre Jésus
  • Lire Lévitique 19:18; Romains 12:14-21 ; Luc 6:27-30; 
  • Lire 1 Samuel 25:26,33 ; Proverbes 16:32; Matthieu 5:39; 
  • Lire Deutéronome 8:4 ; Deutéronome 29:4-6 ; Matthieu 6:31-32; 

Requêtes 

Père, au nom de Jésus, préserve-moi de la colère, de la vengeance, de l’amertume, du ressentiment et de tous les autres sentiments négatifs. Je veux faire ta volonté. 

Je te remercie pour la croix par laquelle tu m’as délivré de la mort, du péché et de toutes les infirmités. Mon corps fonctionne parfaitement. 

Note importante : N’oublie pas que notre soutien est la justice de notre Seigneur Jésus-Christ. (2 Corinthiens 5 verset 21)  

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Auteur : Yves Djiki 

Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki 

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