Méditation du vendredi 28 novembre 2025
Semaine de jeûne et de prières
 
Thème : L’architecture intérieure de l’être humain.
Comprendre l’esprit, l’âme et le corps pour discerner d’où viennent nos réactions
 
Thème 5 : Comment l’esprit reprend sa place de leader
Pensée 5 : C’est en revenant au design de Dieu que nous bâtissons des maisons qui ne s’effondrent pas lors des intempéries. La réalisation de notre identité est fondamentale. C’est de là que découle tout le reste. La vision est clarifiée et l’homme peut marcher à la lumière de la révélation de Dieu. Il n’y a plus de confusion.
 
1 Corinthiens 15:48 ; LSG
 
Étude
 
Jésus n’y était pas allé par quatre chemins pour dire à Nicodème, un chef des Juifs qui était venu le voir de nuit pour obtenir des réponses à ses questions : « En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. » (Jean 3:3 ; LSG).
 
Le peuple d’Israël vivait dans l’attente de l’accomplissement des prophéties de restauration (Jérémie 23:5-6 ; Ésaïe 9:6-7, etc.).
 
Si Nicodème et plusieurs anciens (membres du Sanhédrin) voyaient en Jésus un prophète envoyé par Dieu, ils avaient encore du mal à le reconnaître comme le Messie promis.
 
Rien de solide ne peut se construire en dehors de la vérité. C’est à partir de sa position de « celui qui est descendu du ciel » que Jésus répond au véritable besoin de Nicodème en lui indiquant comment entrer dans le royaume de Dieu.
 
Si nous ignorons qui est vraiment Jésus et qui nous sommes en lui, il nous sera difficile de bénéficier pleinement de l’Å“uvre de la croix.
 
Alors qu’il se rendait à Jérusalem avec ses disciples pour inaugurer la nouvelle alliance, Jésus leur avait posé cette importante question : « Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ? » Poussé par le Saint-Esprit, Pierre avait répondu : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » (Matthieu 16:13, 15).
 
Comment l’Esprit pourrait-il reprendre sa place de leader si nous nous trompons sur l’identité de Jésus ? Comment celui qui ignore qui est vraiment Jésus parviendra-t-il à la compréhension de sa propre identité ? Ce point est fondamental, car l’Esprit de Dieu dit de Jésus qu’il est le dernier Adam, et l’oppose à celui de qui nous sommes issus selon la chair (1 Corinthiens 15:45).
 
Les Écritures expriment cette glorieuse vérité au sujet de notre identité de plusieurs manières. Comme Adam a péché et que tous les hommes sont sous le joug de la mort, ainsi, par son seul acte de justice, Jésus nous rend participants de la vie de Dieu (Romains 5:17-18). Ailleurs, l’Esprit dit que Dieu, qui nous a connus d’avance, nous a prédestinés à être semblables à l’image de son Fils. Il affirme que nous descendons de Jésus, la tête d’une nouvelle race d’hommes (Romains 8:29) — il est facile de voir le lien avec l’idée du dernier Adam évoquée précédemment.
 
De la même manière que nous avons porté l’image du premier Adam, nous portons aujourd’hui celle du dernier Adam. Étant donné que le dernier Adam est céleste, nous le sommes également (1 Corinthiens 15:48).
 
La reprise du contrôle de l’esprit sur notre être passe par la croix, où le rebelle est mis à mort et où l’homme nouveau prend vie. Ensuite vient la réalisation de notre véritable identité, qui n’est plus terrestre, mais céleste.
 
Jésus est le modèle parfait de l’homme qui est conduit par le Saint-Esprit et qui utilise son âme pour contrôler son corps afin d’influencer le monde pour Dieu. Son esprit, son âme et son corps jouent parfaitement leur rôle.
 
Examinons rapidement ce qu’il convient de faire à ces trois niveaux.
 
1.L’esprit : bâtir la communion avec le Père et le Fils par le Saint-Esprit.
On voit Jésus se retirer pour prier à plusieurs reprises. Tôt le matin, alors qu’il faisait encore sombre, il se retirait pour prier (Marc 1:35). Lorsque sa renommée se répandait, il ne négligeait pas la communion avec Dieu : il se retirait pour prier (Luc 5:15-16). Il priait parfois toute la nuit (Luc 6:12). Il ne faisait rien de lui-même. C’est ce qu’il voyait faire le Père qu’il faisait (Jean 5:19-20). Il chantait des psaumes (Matthieu 26:30).
 
C’est par l’action de grâce, la louange, l’adoration et le temps passé en présence de Dieu que nous fortifions notre esprit.
 
Paul parle de l’importance de prier en esprit et en intelligence. Il parle également de l’importance de louer en esprit et en intelligence (1 Corinthiens 14:15). Concernant la prière en langues, il priait plus que tous les Corinthiens (1 Corinthiens 14:18) — c’est là que réside le secret de l’efficacité dans le ministère.
 
La présence de Dieu est bénéfique non seulement pour notre esprit, mais aussi pour notre âme et notre corps. Rappelons le visage resplendissant de Moïse qui avait passé quelques jours en présence de Dieu. Le peuple ne pouvait pas regarder son visage, car il resplendissait de gloire (Exode 34, 29-31).
 
2. L’âme : guérir et transformer
La repentance qui nous a conduits aux pieds de la croix, où le miracle de la régénération a fait de nous une nouvelle création, doit se poursuivre tout au long de notre pèlerinage sur terre. Nous devons renoncer chaque jour à faire comme bon nous semble. C’est chaque jour que nous devons dire « non » au monde et à la chair pour choisir d’obéir à Dieu.
 
Offrons toutes les pièces de notre âme au Saint-Esprit. Il apportera la guérison et veillera à ce que des choses préjudiciables ne s’y développent plus.
 
Une âme blessée blesse ceux qui l’approchent. C’est ce que proclament les Écritures, qui nous invitent à aller vers Jésus, le guérisseur : « Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu’aucune racine d’amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n’en soient infectés. » (Hébreux 12:15).
 
En tant que bon berger, il saura soigner, éclairer, apaiser, renouveler, rééduquer et guider. La guérison émotionnelle fait partie de la sanctification.
 
Une âme en bonne santé progressera bien dans l’école de la transformation du Saint-Esprit, qui nous apprend à penser et à agir comme notre Dieu. N’oublions pas qui nous sommes : nous sommes du ciel. Ne nous abaissons plus à agir selon le train de ce monde.
 
3. Le corps, offert comme sacrifice vivant à Dieu.
L’offrande de notre corps comme un sacrifice vivant et saint réjouit le cÅ“ur de Dieu, qui la reçoit de notre part comme un culte raisonnable (Romains 12:1). Il va de soi que ceux qui ont compris qu’ils sont célestes et non terrestres donnent le contrôle de leur corps à Dieu.
 
Puisque nous avons donné notre corps à Dieu, pouvons-nous encore le posséder ?
 
En même temps que notre esprit et notre âme, nous devons glorifier Dieu avec notre corps, qui est le temple de son Esprit. Il ne nous appartient plus (1 Corinthiens 6:19-20).
 
Ainsi, le corps n’est pas notre ennemi. Nous ne devons pas non plus l’idolâtrer. Nous devons l’utiliser dans le cadre des limites fixées par Dieu. Un corps épuisé, mal nourri, stressé ou surmené influence négativement l’âme et l’esprit.
 
Que voulait dire Paul lorsqu’il a écrit : « Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres. » ? (1 Corinthiens 9:27). S’agissait-il d’une invitation à se flageller, à s’infliger toutes sortes de peines ou de pénitences pour parvenir à la sainteté ?
 
Le contexte est celui de la nécessité d’annoncer l’Évangile pour faire avancer le royaume de Dieu. Pour y parvenir, aucune excuse n’était acceptable. L’allusion aux sports (aux Jeux olympiques de son temps) — la course, la lutte — montre le caractère compétitif de l’Å“uvre que nous accomplissons pour Dieu. La valeur du prix à remporter nous commande une certaine discipline. Le corps est comme cet enfant qui aime les bonbons. Il aime le repos. Il déteste l’effort et veut « se la couler douce ». Sans mépriser les messages importants que notre corps nous envoie, nous devons apprendre à faire la différence pour ne pas céder à tous ces caprices.
 
L’homme mature vit dans l’alignement. Son esprit guide. Son âme coopère. Son corps exécute. Rappelons que dans son esprit se trouve le Saint-Esprit qui est le partenaire senior dans l’Å“uvre que Père a confiée.
 
La paix, la stabilité, le discernement, la maturité, la clarté, la force émotionnelle et la capacité relationnelle sont les fruits de cet alignement.
 
Pour aller plus loin
 Lire 1 Corinthiens 15:42-49 ; 2 Corinthiens 5:16-17; Romains 8:28-30;
•    Lire Éphésiens 4:9-16; Romains 5:12, 17-21;
•    Lire Exode 34:29-35; 2 Corinthiens 13:14; 1 Jean 1:3 ; 1 Corinthiens 6:18-20

 
Requêtes
Père, au nom de Jésus, mets chaque chose à sa place en moi. Que toutes les dimensions de mon être soient parfaitement intégrées pour te glorifier.
 
Note importante : N’oublie pas que notre soutien est la justice de notre Seigneur Jésus-Christ. (2 Corinthiens 5 verset 21) 
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Auteur : Yves Djiki
Mise en ligne : Isaïe-Nathan Djiki
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